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La vérité sur les tarifs de rédaction web …

Article invité rédigé par Céline !

contenu-critere-referencementArticle et coup de « tronche », je pense que ce post fera des émules, néanmoins… qu’à cela ne tienne, il semble important de remettre à César ce qui lui appartient.

Aujourd’hui, et ce, grâce à l’invitation d’Alexandra, que je remercie au passage :) , je souhaitais revenir sur des discours entendus dernièrement pendant le VLC (cela n’enlève en rien à la qualité que je reconnais aux intervenants et organisateurs, @RaphSEO le sait ! ), notamment sur les tarifs de rédaction web énoncés lors d’une ou deux conférences mais aussi sur des propositions de rédaction que je reçois de manière incessante.

Pour la présentation, je suis Céline, rédactrice web et chargée de contenu éditorial pour l’agence Com’ère. J’ai travaillé plusieurs années dans le journalisme (webzine, télé, radio) , ai été responsable SEO du numéro 2 des coffrets cadeaux pendant 2 ans et demi, puis rédactrice web pour plusieurs enseignes dans les domaines de la rencontre, de l’art, etc.

Pendant mes « heures creuses » si l’on peut dire… j’ai eu la chance de pouvoir co-créer Handicap-Job, une plate-forme de recrutement pour personnes handicapées et Savoir-inutile, un site de divertissement ; deux portails sur lesquels j’interviens toujours en tant que chargée de com’. Voilà, vous savez tout… alors commençons ! ;)

La prise d’otage des rédacteurs web

prise-otage-redacteurs

 Ennemi numéro 1 : la délocalisation

En effet lors d’un salon virtuel organisé les 12 et 13 septembre derniers, j’ai pu entendre dire des choses telles que… « Trouvez un bon rédacteur, c’est très important. On peut notamment en trouver qui facturent 2 centimes par mot écrit soit environ 5€ pour un article de 250 mots et ils peuvent écrire jusqu’à 2000 mots par jour en moyenne [soit environ 4,5 pages de texte et une facturation de 40€ / jour]. ». En effet, cela existe, pas en France évidemment… mais cela existe !

Pour preuve, une jeune rédactrice malgache passe ses journées à me relancer pour de la sous-traitance ; elle pratique, elle aussi, ces tarifs et propose même, dans son élan de générosité, de me rédiger plusieurs essais gratuitement…

Ennemi numéro 2 : les plates-formes de rédaction

D’un autre côté, des plates-formes de rédaction offrent également des tarifs très alléchants. Ils font travailler des étudiants prêts à tout et notamment à se brader pour constituer leur book de publications (attention, je trouve cela très honorable) ou bien sous-traitent, eux-aussi la rédaction à l’étranger et à ce compte là, vous êtes perdants… il vaudrait mieux passer en direct !

Ce sont donc parmi ces différentes offres que les rédacteurs se retrouvent pris en sandwich… Mais permettez-moi néanmoins d’émettre un doute sur la qualité du travail fourni par les rédacteurs précédemment cités.

Que cachent les sur-hommes de la rédaction ?

super-hero-seoEn effet, on nous rabâche, à nous rédacteurs web, que l’essentiel, aujourd’hui, est d’intéresser l’internaute et d’éviter la sur-optimisation pour les robots.

D’accord ! Mais pour donner aux lecteurs l’envie de nous lire et de nous suivre, ne faut-il pas leur mettre un sujet intéressant sous la dent ? Et pour qu’un sujet soit intéressant, ne doit t’il pas être bien alimenté ? En effet, sur un thème donné, qu’on le maîtrise très bien ou non, il est nécessaire de :

  • trouver un angle et/ou un ton intéressant (selon le type de rédactionnel commandé)
  • prendre un certain temps pour aller à la pêche aux informations
  • trouver les dernières études publiées
  • illustrer et alimenter ses propos avec des sources fiables…

Me vient alors une question… comment ces sur-hommes de la rédaction, trouvent-ils le temps, en une journée de s’informer, recouper les sources, interviewer des gens… puis enfin de rédiger dans un langage correct l’ensemble des informations collectées dans un condensé de… 4,5 pages pleines !

Alors, j’en conviens, peut-être que je prends mes écrits un peu trop à cœur, mais malgré les défis que j’ai pu me lancer, j’en suis INCAPABLE !

La réalité des tarifs pour une rédaction web de qualité

Comme pour tout métier (et rédacteur web en est un), il existe des baromètres permettant d’estimer le temps de travail fourni sur un type de texte et donc de quantifier les tarifs praticables et de rigueur. Le dernier baromètre 2013 publié par le Hub « Rédactrices & Redacteurs – Conception Rédaction & Piges » (plus de 3000 membres) nous les révèle :

Rédaction :

  • Publi-Rédactionnel : 50 à 150 euros (250 mots soit environ 1500 signes)
  • Article : 100 à 350 euros (500 mots soit environ 3000 signes)
  • Dossier : 300 à 800 euros (2000 mots soit environ 12000 signes)

Création et réécriture web ( contenu de site) :

  • 1 page web (création) – (170 mots soit environ 1000 signes) : de 50 à 150 euros (30-150)
  • 1 page web (création) – (250 mots soit environ 1500 signes) : de 60 à 200 euros (50-300)
  • 1 page web (réécriture) – (170 mots soit environ 1000 signes) : de 30 à 60 euros (15-75)
  • 1 page web (réécriture) – (250 mots soit environ 1500 signes) : de 45 à 75 euros (30-80)

En effet, nous sommes bien loin des tarifs énoncés en début d’article. Et pour cause, un véritable rédacteur web se doit de s’imprégner de son thème, de le peaufiner et pas seulement de paraphraser les proses trouvées online… C’est ainsi que l’on fabrique du contenu unique, original, attractif et doté d’un véritable ton… Ce contenu que tout référenceur est supposé chercher ;) !

Images libres de droit, source pixabay.com

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75 réflexions au sujet de « La vérité sur les tarifs de rédaction web … »

  1. Pour ma part, quand je fais un billet (souvent assez long, mais je ne le fais pas exprès), j’y passe 6 ou 7 h, rien que sur le brouillon… et je n’ai pas besoin de me documenter puisque je parle que de ce que je connais… et pourtant, que le temps tourne !
    Je ne suis pas choqué de voir les vrais tarifs affichés ici.
    C’est une question d’usage ensuite…

  2. Hello Céline, pas de soucis, je ne le prends pas mal du tout.
    Certes nous avons abordé les contenus et leurs couts de créations.
    Oui des prix très faibles ont été annoncé.
    Donc pour faire court je suis entièrement d’accord avec toi mais il faut y mettre une nuance. A savoir celle de la finalité du dit contenu.
    Sans rentrer dans les détails, du contenu à bas coût peut largement suffire pour certains besoins.
    Mais il est très très dur de trouver du contenu hautement qualitatif et riche avec les tarifs que tu annonces.
    Chaque type de rédacteur a sa place, c’est juste ceux qui commandent qui devraient redescendre sur terre et ne pas demander une prose journalistique argumentée pour 3 cacahuètes ;)

  3. Bonsoir,
    Je pense qu’il faut prendre aussi en considération le projet et le business model.
    Pour un réseau de site ou autres techniques visant à servir un objectif bien précis pour le money site, ce type de tarifs devaient être évoqués car la la qualité ne prime pas, c’est le plutôt sans doute le rythme et la quantité ..il faut optimiser les coûts donc on va au moins cher … sachant que tout cela peut tomber à terme …
    Ensuite pour un e commerce, un blog, tout money site de qualité oui là, la qualité prime ….Il y a clairement différents niveaux de rédaction …

    Certains travaux de rédaction demandent simplement énormément de boulot en recherche, pouvoir parler comme vous dite avec un angle d’approche particulier ou justement en reprenant le type d’approche, de ton couramment utilisé dans une communication d’entreprise et écrire sur un sujet de manière si naturelle, limpide et intéressante que l’on croit que vous aviez toujours connu le sujet aussi pointu soit-il ne s’improvise pas, c’est du boulot et cela se paie ….

  4. Bonjour Céline (et Alexandra),

    J’ai assisté moi aussi au VLC et je vois très bien à quelle intervention en particulier tu fais allusion quand tu parles de 2 centimes au mot. Je me souviens m’être dit : “A ce tarif-là, je ne pose même pas mes doigts sur le clavier”. Bien entendu, nous ne sommes pas dans la même réalité économique que ces malheureux rédacteurs malgaches.

    Bien que la rédaction web ne soit pas mon coeur de métier, je suis régulièrement appelée à écrire des contenus. Je viens de boucler un gros dossier de 18.000 signes qui, bien qu’abordant un sujet que je maîtrise relativement bien, m’a pris quasi 2 jours de travail (documentation complémentaire, récoupements, écriture, relectures, …) Aussi, les tarifs-vérité que tu évoques me semblent en effet bien plus logiques pour obtenir un travail de qualité.

    Cependant, il me semble qu’il faut remettre les choses dans leur contexte. Rudy citait des tarifs de rédaction à bon marché dans le cadre d’un réseau de sites destinés à promouvoir un money-site. Autrement dit, de fabriquer ses propres spots pour poser des backlinks. Dans ce genre de démarche, j’imagine qu’il cherche uniquement à faire produire du “contenu à la chaîne”, la qualité recherchée étant de l’ordre du “minimum acceptable”.

    Mais ton article a le mérite de remettre l’église au milieu du village. Il est évident que les contenus d’un site principal, quel qu’en soit sa nature, doivent être documentés, plus fouillés et pertinents, d’un niveau de langage adapté et – bien entendu – exempts de fautes d’orthographe… autant que faire se peut.

  5. Bonjour Céline et Alexandra,

    L’approche du VLC n’avait aucun rapport avec le money site, mais bien avec des sites satellites. Il suffit de faire du reverse des sites des “BH” pour mesurer le soin particulier qu’ils mettent à la réalisation du contenu de leur money site, on est très loin du texte de qualité moyenne qu’on trouve chez du rédacteur Malgache.

    Et pour ceux qui vont s’amuser à monter un réseau, qui ne doit satisfaire que les bots d’un moteur de recherche, je suis navré mais investir de 50 à 150 euros par article de 250 mots, c’est totalement hors de propos.

    Derrière, une grande majorité des acteurs du web travaillent pour des petites entreprises qui n’ont en aucun cas les moyens de faire appel à un travail de journaliste pour avoir un contenu sur une page web.

    Enfin, je trouve qu’il est très délicat d’aller au fond d’un sujet, en réalisant uniquement 250 mots, donc cela veut dire qu’il faut encore augmenter le coût de la presta pour arriver à quelque chose de viable. Sur un site de 150 pages, la facture s’élève à combien ?

    Ce n’est pas raisonnable comme approche. La rédaction web, n’est pas du journalisme web et ce qui est attendu, en particulier de la part des SEO correspond rarement au travail qui est indiqué plus haut. On pourrait dire, croisement de plusieurs textes + reformulation, sont cohérents dans la grande majorité des cas.

    Le résultat est suffisant pour les moteurs de recherche !

    Et pour le fameux linkbaiting, si réellement des articles peuvent apporter des liens naturels peu importe le sujet, cela peut effectivement valoir la peine d’investir dans du journalisme web. Mais est ce le cas ? C’est peut être plus ça qu’il faut prouver, plutôt que le coût de l’écriture d’un feuillet.

  6. Bonjour céline,
    La rédaction web est chronophage en temps et tout blogueur qui écrit régulièrement le sait, même si à l’origine cela n’est pas mon métier et je n’ai pas ta formation …. Il y aura toujours cette recherche d’information, recoupement, organisation, etc… qui prennent énormément de temps si l’on veut faire des articles qui se tiennent et suffisamment intéressante….
    Mais aujourd’hui sous-traiter est chose courante, pour de nombreux blogueurs connus, on préférera davantage faire ça à l’étranger en raison d’un coût défiant toute concurrence et surtout par rapport à la quantité et non pas la qualité … personne ne s’en vantera même si c’est gros comme le nez au milieu de la figure, quand on sort 2 articles/jour plusieurs fois de suite …..
    Sous-traiter c’est aussi et surtout se dégager du temps, que l’on soit apprentie-blogueur ou blogueur confirmé, le temps est plus un ennemi qu’il faut apprivoiser qu’un ami au bout du compte.
    En fait, tu fais partie des personnes qui prennent sans doute plus à cœur leur métier.
    Merci pour ces tarifs qui me seront utiles prochainement … pour faire un état des lieux blog //temps//coût

    Amicalement

  7. J’avais aussi été un peu “choquée” par les propos tenus au VLC, rabaissant la rédaction web à un travail payé 2 centimes le mot. Merci donc de recadrer un peu tout ça et de mettre des tarifs bien plus… valorisants :-)

  8. Merci pour ces remises au point indispensables : écrire demande du temps, des recherches et de la réflexion.
    Tout cela a un prix !

  9. Je comprends tout a fait ton coup de gueule qui est justifié mais vous les rédacteurs faites face à l’internationalisation… et comme bon nombre d’entreprises Française vous vous retrouvez en concurrence avec des entreprises qui n’ont pas les mêmes frais de fonctionnement. Votre point fort, la qualité, qu’il faut savoir mettre en avant, mais souvent le client préfère le prix et c’est mon cas pour être franc.

  10. Très bonne remise à plat ! Merci Céline de @com’ere. Je note que ton approche est qualitative et honnête dans cet article. 2 qualités essentielles à un rédacteur externalisé et auxquelles je suis sensible. A bas les mondialisation dans la rédaction! Soyons MIF, la qualité de paie !

  11. Tout à fait d’accord avec toi Céline pour le coup.
    Cet article permet de remettre un peu les pendules à l’heure et d’arrêter de marcher sur la tête.

    Le dégringolade des prix et des propositions en tout genre viens avant tout de la démocratisation du SEO et de ces techniques passant par du contenu unique et de qualité : “le contenu est devenu ROI” seulement beaucoup ont oublié “la qualité”

    Je suis sure que beaucoup de référenceur n’ont jamais vraiment vu la différence entre un contenu de qualité et unique et un contenu juste unique.
    Certain me diront le prix !! Oui mais ce n’est pas le plus important dans une stratégie seo de qualité. L’important est bel et bien la qualité du contenu qui permet de proposer un article attractif qui reste en mémoire, voir un article repère sur un sujet.
    Et ça amène évidement du trafic, du buzz sur les réseaux sociaux et donc de la notoriété et de la visibilité.

    Tout cela n’est pas possible avec un contenu juste unique. La qualité ça coute cher c’est vrai mais le ROI n’est pas du tout le même.
    Je dirai en fait que la qualité d’un contenu peut se comparer à la qualité du linking. Il faut en faire un peu moins mais que cela soit qualitatif. Et ça marche !!

    Bien sûre il est difficile d’avoir ce type de stratégie pour toutes les prestations SEO, cela dépend de la finalité du site et du budget du client.

    Pour ma part j’ai choisi mon camp ;)

  12. Pour certains, 2 cents c’est toujours cher, car ils jugent leur valeur ajoutée dans un autre univers.
    Pour d’autres, le juste prix est salvateur. Ils permettent un usage normal des savoirs des hommes. Je dois avouer que je suis plus proche de cette approche.Elle me semble plus éthique et responsable.
    Maintenant, les sites satellites, les réseaux de sites sont dans un autre monde, où ces mots sont de toute manière hors d’usage.

  13. Bonjour,
    Bravo pour cet article qui exprime le fond de tes pensées! C’est vrai que les rédacteurs web en sous traitance à l’étranger ne sont pas du tout comparable à un rédacteur web avec une vraie expérience au sein d’un journal ou site internet fixe. Personnellement, je préfère faire appel à un “vrai” rédacteur web tout simplement pour la qualité, certes il faut y mettre le prix, mais tout travail mérite salaire!
    Merci pour cet article, tes arguments sont forts et les explications bien détaillées!

  14. Comme pour la majorité des métiers du web, il y a rédacteur web et rédacteur web. Comme un community manager peut être juste un mec qui publie et modère des trucs sur Facebook ou être le garant d’une stratégie de communication sur différents réseaux sociaux, il y a d’un côté les rédacteurs web qui rédigent pour les moteurs et ceux qui rédigent pour les clients / prospects.

    Et évidemment, ça n’est du coup plus du tout le même métier.

  15. Donc pour résumer l’article :
    - prix élevé = excellente qualité ;
    - low cost = tout juste bon à être utilisé en site satellite Tier 1.

    Il aurait été pertinent d’ajouter et comparer ces deux types d’écrits (grammaire, précision du vocabulaire, style rédactionnel…). De la part d’un rédacteur web professionnel, je m’attendais à mieux. C’est votre domaine après tout.

    PS : rédiger un texte de 4.5 pages en une journée n’est en rien exceptionnel pour un étudiant. Ceux qui sont habitués aux dissertations totalement abstraites de 5 pages en temps limité (2 heures) en savent quelque chose.

  16. Ah en voilà un article intéressant ! Merci Céline de dire tout haut ce que nous pensons tout bas ^^
    La rédaction web ne s’improvise pas, cela demande un réel travail de recherche d’information et d’organisation afin de fournir un contenu adapté, pertinent, original, unique et bien entendu de qualité. Et la qualité à un coût !
    Soutenons le MIF ;)

  17. Bonjour Céline, Bonjour Alexandra,

    Je viens de lire avec intérêt l’article de Céline. Je suis directement concerné par le sujet puisque je viens de lancer un nouveau service en ligne qui offre, entre autres, de la rédaction web.

    Au premier coup d’oeil, on pourrait d’ailleurs le clouer au pilori de “l’ennemi numéro 2″ tel que Céline le décrit. Car oui, c’est une “plate-forme” même si je n’adhère absolument pas à ce terme-là. Mais appelons-le comme cela si vous voulez.

    Sauf que …

    Pour avoir justement été confronté à la recherche constante de rédacteurs, pour avoir été étonné de me voir proposer des articles “de qualité professionnelle” à 2 centimes le mot, pour avoir écouté des journalistes raconter la galère de la pige et surtout pour avoir réussi à convaincre des clients, qui n’attendent que l’assurance de la qualité pour adopter enfin le marketing de contenu et l’inboundmarketing, j’ai décidé d’offrir une nouvelle vision du métier de créateur de contenus.

    Comment ?

    Je propose via cette “plate-forme” de fédérer des talents dans tous les domaines (conception de stratégie de contenu, rédaction, traduction, correction, illustration/graphisme, vidéo et même audio) et d’apporter une solution globale fondée sur le crowdsourcing. Céline, vous soulevez le problème du prix de la rédaction web mais le contenu est plurimédia et ce que vous décrivez très justement touche l’ensemble de la création de contenus, du logo à la photo en passant par l’article de blog…

    La différence avec les autres me direz-vous ?

    Il y en a plusieurs mais celle qui est directement en lien avec le sujet de votre article, c’est le tarif. Pourquoi ? Parce que comme vous, je suis convaincu que la qualité a un prix et qu’un vrai professionnel connaît la valeur du travail bien fait, j’ai choisi de laisser à chacun la possibilité d’indiquer le tarif de sa prestation. Naïf ? Peut-être. Convaincu et engagé ? Très certainement. Je me permets d’ajouter un autre point différenciant ici : les plates-formes dont vous parlez sont souvent “monoservices”, or le besoin de contenu doit se concevoir de plus en plus de façon globale. C’est aussi pour cette raison que je propose une solution 360°.

    Et donc la vérité ?

    Le service en ligne est ouvert aux inscriptions depuis le mois d’août. Et pour être parfaitement sincère, je suis moi-même bluffé. Par la maturité, la qualité des références, la pertinence des informations transmises et la justesse du prix par rapport à un marché précarisé. Certaines personnes affichent plus de 10 ans d’expérience et offrent des tarifs dignes de ce qu’ils proposent (plus élevés que ceux du baromètre par ex), d’autres sont encore jeunes dans le métier et se situent en dessous certes mais bien loin d’un irréaliste “2 centimes le mot”.

    Alors oui, j’avoue, c’est un vrai défi. Celui de vouloir revaloriser la création de contenus et de voir la satisfaction à la fois de ceux qui proposent leur prestation et celle de nos clients qui ont besoin de séduire, informer et distraire pour créer de l’engagement et trouver de nouveaux clients (ça aussi c’est la vérité).

    Résultat ?
    Avant même d’ouvrir le service aux clients, nous avons déjà des demandes, notamment en vidéo, puisque c’est le contenu le plus demandé à l’heure actuelle mais aussi pour de la rédaction. Ce qui les motive à nous solliciter ? D’après eux, la garantie de payer un prix juste et donc d’en obtenir un ROI plus pertinent.
    Je conclus cette (trop) longue diatribe en précisant que le problème du prix du contenu dépasse son support de production. J’entends par là que “plate-forme” de production de contenus ne rime pas forcément avec exploitation et médiocrité.

    Je ne détiens pas la “vérité” au sujet de la rédaction web et de son tarif, mais je tenais à partager avec vous mon expérience.
    Merci à vous,

    Francis Meleard (www.pim-bim.com)

  18. C’est qui cette radieuse Céline qui remet les points de la pendule sur les i à l’heure?
    Ben ouais l’outil ne fait pas le moine: ce n’est pas parce qu’on écrit sur un site web que l’on doive infliger de la bouillie pour Pandas malades à des internautes hagards et à des robots torves à qui on l’a fait d’ailleurs de moins en moins.

    On peut certes délocaliser aux tréfonds du monde la fabrique de tee-shirts (quoique éthiquement et donc au niveau CA ça puisse finir par coûter très cher), mais délocaliser sa matière grise, ça finit irrémédiablement par faire des courants d’air entre les oreilles.

    Ecrire sur le web tout comme sur un cahier à spirale, si l’on veut être lu, c’est indubitablement la même recette: faire de la qualité, du journalisme, du magazine, de la littérature ou même de la poésie jusqu’aux limites des balises et au bout de la nuit, n’est-ce pas Céline…

  19. Bonjour et merci d’avoir remis les pendules à l’heure !
    En Suisse, nous avons les mêmes problèmes. Les prix diminuent soit pour des sous-traitances dans des pays éloignés, soit des étudiants. Les prix pratiqués par des “frontaliers” font également diminuer les nôtres. Personnellement, le prix que je pratique dépend de la recherche sur le domaine, du projet (un simple article ou un site complet ou réécriture dans un site déjà existant), du business model. En général, mes conseils tiennent toujours compte des objectifs du clients et de son budget. La plupart du temps il s’agit d’améliorer le référencement naturel du site et donc, et inclut un audit du site avant la nouvelle rédaction.

  20. Hello,

    Cool cette interview. Je rejoins RaphSEO sur un point essentiel : le but du contenu rédigé, qu’elle est sa finalité ? Les tarifs exposés ici sont associés à une rédaction journalistique de contenu, alors que rédiger une fiche produit, ou créer du contenu SEO pour les moteurs, ne demandera pas de recherches aussi poussées. Attention donc à ce qu’on entend par rédaction web… Tout le monde n’entend et n’attend pas pareil

  21. Pour ma part j’avais besoins à une époque de contenu très thématisé. Je n’avais pas les 1000€ nécessaires pour l’écriture des textes. Il s’agit d’un site test. Je suis donc passé par une plateforme. Pour arriver à la qualité voulue, j’ai fourni toutes les sources et la documentation.

    Avant que Pandan ne frappe il y a deux ans, j’avais en interne une très bonne rédactrice.

  22. Bonjour Céline,
    Pour avoir fait appel aux deux types de prestations, de la pige à 180€ et du contenu de plateforme à 2 cts le mot, je pense que les deux univers peuvent cohabiter sans trop de crainte : si on cherche de la qualité on sait bien qu’elle a un coût et si on ne veut pas payer cher on doit faire des concessions. Ma vision de la chose ressemble à ce que l’on lit dans les autres commentaires : du 100% caviar sur le money site, le nombre de pages dépendra des finances en face et du 90% quantité sur les satellites à 10€ la page, je ne réfléchis plus en nombre de pages mais en nombre de sites. Par contre il ne faut pas oublier le temps de “maitrise d’oeuvre” pour la relecture et les (souvent trop nombreuses) demandes de corrections de textes plus ou moins hors sujet. Si ces heures sont facturées, elle viennent alourdir le total

  23. Bonjour,

    Je ne pense pas que tarifs low cost riment nécessairement avec médiocrité. Les réalités économiques ne sont pas comparables et si pour nous les tarifs low cost sont dérisoires et “cassent le marché”, ailleurs ils en vivent parfaitement bien et offrent même parfois plus que ce que l’on attend.

  24. Je découvre cet article grâce à Haydée de Travelplugin, qui a le don pour dénicher les articles intéressants et les partager ;)

    Merci pour cet article qui illustre bien tes propos : de l’information, du style, intéressant pour le lecteur !

    Nouvelle dans le monde du blogging, je pense que je vais encore en apprendre beaucoup en me promenant sur ce site et en suivant tes rédactions.

  25. Je suis d’accord avec ce que certains disent en commentaires. Tous les contenus web n’ont pas la même fonction et ne nécessitent pas le même investissement.

    Mais même pour un texte “simple”, je pense que la différence sera perçue par l’internaute entre un discours plat (=sous-traitance de basse qualité) et un autre bien argumenté, donnant les bonnes informations. D’une manière ou d’une autre, ça contribuera à donner une bonne image du site en question et favorisera les partages.

    Un truc tout bête: il y a peu, je cherchais des infos sur quelque chose de pas franchement glamour, à savoir la différence entre Urssaf et RSI. Je suis tombé sur un texte qui expliquait point par point les différences, de manière claire et sans bla-bla. J’ai tout de suite partagé en me disant que ça pourrait être utile à d’autres !

    Bref, faire appel à un rédacteur web expérimenté vaudra, pour ma part, toujours plus le coup qu’avoir recours à des sous-traitants. Ceux-là même qui, non-content de casser les prix, proposent souvent des textes qui ne valoriseront pas le site qui les contient.

  26. Pour mon blog, le temps d’écriture est entre 2h et 5/6H, selon le contenu et la longueur, entre 500 et 1500 mots.
    Après je passe encore du temps à la publication / mise en page et à la visibilité de l’article, ça représente énormément de temps !

  27. Merci Céline pour cet article qui permet de faire une petite piqûre de rappel !
    Je rejoins tout à fait le point de vue de @Mikiweb sur le fait qu’il faut faire la différence entre contenu “classique” que j’associerai à quantitatif et contenu “qualité” que j’associerai à unique. Pensez pouvoir comparer un contenu “classique” souvent produit en grande quantité avec un contenu unique “qualité” est une bien grande erreur. Malheureusement beaucoup s’y sont pris au jeu en faisant produire ce type de contenu “classique” par des plateforme de contenu, tout simplement pour une question de prix…

    La qualité, elle a un prix, celui du temps passé à identifier son sujet, à se documenter, et à trouver les connexions éditoriales, etc.

    Aujourd’hui, on oublie, un peu trop que tous ces nouveaux métiers que nous pratiquons, nécessite une grande part de recherche d’informations, de veille, d’échanges, etc. tout ceci fait partie entière d’une prestation, et est généralement englobé dans les prix que l’on propose.

    Maintenant à chacun de faire son choix quant à l’utilisation qu’il veut en faire.

  28. Cet article est clair et sonne comme une évidence : merci !

    La question de la localisation est éminemment importante, car elle sous-tend des notions comme la connaissance du marché de proximité (ses attentes, ses habitudes, etc) et la compréhension des attentes du client en regard de ce marché. C’est pour moi une valeur ajoutée que de pouvoir conseiller un client pour répondre à ses besoins tout en prenant en considération l’environnement dans lequel lui – ou sa structure – évolue.

    A l’instar de la rédactrice malgache qui propose de “faire un essai”, je propose moi aussi à certains de mes clients de faire un essai ; la différence, c’est que cet essai est payant. Il permet de vérifier l’adéquation entre les attentes légitimes du client (qualité de rédaction, tarif, mode de collaboration) et mes capacités à les honorer. C’est une bonne base pour construire une relation fiable et de confiance, donc potentiellement pérenne.

  29. Bravo Céline !

    C’est bien parce que je suis 100% d’accord avec toi que j’ai décidé, en tant que rédacteur web, de travailler… pour moi !

    Il faut jouer sur le style, avoir une plume vaut de l’or… et ça ne s’apprend pas sur les articles de type “Les 10 commandements du rédacteur web à succès”

    Les lecteurs crèvent la dalle, les articles qu’on leur propose sont à l’image de ceux qu’on peut lire le matin dans les gratuits du métro : insipides, ça se lit avec un seul neurone pendant qu’on change de station.

    Vous souvenez-vous du succès viral de ce concepteur-rédacteur qui a rédigé des petites annonces originales sur le bon coin ? A propos d’un fauteuil, d’un abat-jour, d’une twingo… Tout le monde s’en souvient… Voilà ce qu’il faut atteindre : être unique, avec son style, sa vision, et se vendre très cher parce que très peu de rédacteurs peuvent s’en prévaloir.

  30. Si tu as été dans le seo tu dois savoir que ton article fait l’amalgame entre deux choses essentielles qui ont déjà été repérées en commentaires ci-avant.

    Bon déjà le seo et la littérature, en général, ça fait deux. Mais surtout ce n’est pas du tout la même action que d’utiliser du texte pour appeler une action que de produire du texte comme “prétexte hypertexte”…

    Sinon ça date …
    http://www.webcontentspinning.com/les-nouveaux-esclaves-de-la-redaction-web/

  31. Merci pour cet article super instructif !
    La rédaction web, demande de travailler son style. J’ai quelques doutes que cela soit possible aux tarifs proposés par les “plateformes”.

  32. La rédaction est un domaine qui prend du temps, les tarifs que tu évoque me semble correct pour des articles de qualité qui demande de la réflexion en amont.

  33. Bonjour et merci à tous pour l’ensemble de vos commentaires. Je suis ravie que certains se soient retrouvés dans mes dires, et je comprends aussi parfaitement les nuances qui ont pu être faites.

    Comme j’ai souhaité le faire ressentir, il me semble que le SEO évolue et que pour un référencement dit durable, la qualité prime, Google l’a assez fait valoir. C’est en ce sens que pour moi, le “prétexte hypertexte” comme cité avant, est amené à disparaître.

    J’entends bien, par contre, que les besoins en termes de qualité peuvent fluctuer et que les clients n’ont pas tous besoin d’écrits journalistiques, cependant un article bien écrit (au delà d’un article de fond), reste tout de même un article bien documenté et se documenter… ça prend du temps ! Voici d’ailleurs un petit plan sympa que je souhaitais partager avec vous ; une agence de réf nat qui a cerné la nuance, alors chers rédacteurs, à vos CV : http://bit.ly/1bGBZXw

    De même, je souhaitais ajouter, qu’il est évident que, selon le budget du client, son besoin, mais aussi en fonction de la longévité de la collaboration, les prix doivent être flexibles.

    Quand j’évoque la “qualité” pour les prix des collaborateurs malgaches ou bien des plates-formes, c’est simplement parce que c’est ce qu’ils prétendre vendre ! Pour ce qui est des personnes délocalisées : par rapport aux quantités promises / jour, la qualité n’est pas possible !
    Pour les rédacteurs rédigeant au sein des plate-formes : la qualité promise (si toutefois elle est respectée), n’est alors, à ce prix, pas rentable.

  34. Bonjour à tous c’est une vision intéressante et qui se défend seulement dans les faits, vous essayez de justifier l’injustifiable car cette notion de qualité est subjective et dépends grandement de notre besoin en rédaction. Les tarifs que vous énoncez sont tout à fait dans la moyenne de ce qu’on nous propose en France mais il est si simple d’aller à l’étranger pour demander du texte que je me pose beaucoup de question sur la pérennité de votre activité sur le territoire.
    De plus, tout ce qui vient de l’étranger n’est pas forcément de moins bonne qualité, votre argument prix bas = moins bon ne repose sur rien de quantifiable. Il est évident que pour 3€ il ne faut pas s’attendre à du Baudelaire mais il y a aussi du bon à 3x moins cher que les prix annoncés.

  35. Je suis assez d’accord avec Thomas, la question qui se pose est bien de savoir si oui ou non le taf de redacteur web peut durer en France. C’est vrai que les malgaches sont forts mais les tunisiens sont aussi très bons et moins chers encore, quand à la finalité, sje pense que si c’est pour du referencement de 3eme ou 2eme niveau les prix français ne valent meme pas la peine d’etre évoquer. Si par contre on cherche un vrai contenu qualitatif, pourquoi ne pas prendre le temps de l’écrire soit meme? C’est cruel mais je vois mal se metier perdurer encore longtemps à cause de la déloc !

  36. @serrurierparis2-eme.fr

    La réponse à ta question est aussi simple qu’évidente : parce que si tu veux du contenu de qualité (donc pro), il te faut passer par un professionnel. Tu peux toujours demander à un peintre amateur de te réaliser une toile de maître, mais il ne faudra pas te plaindre si tu te retrouves avec une croûte…

  37. Bonjour !
    Intéressant votre article et surtout très vrai. C’est vrai que je ne vois pas comment on peut rédiger un article de qualité sur une thématique inconnue pour 10€ l’article.
    Sans compter qu’il y aura des allers-retours avec le client.

    C’est important d’expliquer cela et de revenir à des valeurs un tant soit peu raisonnables.

    Bonne continuation :)

  38. Article très instructif, je ne pensais qu’il y avait de tels écarts de prix…en tant que blogueuse, je passe beaucoup de temps à rédiger des articles et j’essaie de travailler sur la qualité avant tout, mais je se suis pas du tout spécialiste du référencement ou de la rédaction web…

  39. Merci pour cette article celine.
    Par principe j’ai toujours refuser de payer les rédactrices a des prix de 5 euros ou 4 euros l’article.
    Je trouve ça honteux et ressemble a de l’esclavage moderne.

  40. En faisant le tour des commentaires, je suis quand même effaré par le fait qu’au bout du compte, on ne mentionne jamais que la sous-traitance vers un pays du tiers monde n’est qu’une manière d’exploiter la misère pour se faire un maximum d’argent ou ne pas perdre son temps (ce qui revient au même) : Le fond est exactement le même que si on exploitait une bonne à tout-faire à tout faire chez soi pour quelques euros par jours.
    Ceux qui montent des gros réseaux de site avec des centaines de pages payées quelques euros ne sont pas moins les Thénardiers de l’ère internet. Le web c’est pratique : c’est loin, virtuel, et on ne prend pas le risque de voir débarquer la police… Le pompon de l’hypocrisie consiste en plus à affirmer que ces gens là vient mieux grâce à cette sous-traitance (“ma bonne mange tous les jours à sa faim depuis qu’elle est chez nous”).

  41. Bonjour, je comprends que les tarifs des français soient beaucoup plus cher mais également de bien meilleur qualité (ma soeur est journaliste et je lui ai proposé de commencer un peu dans ce domaine quand elle aura terminé son CDD, mais elle et la déontologie journalistique… ^^). Avec ces tarifs, je suppose que tu rédiges pour des gros blogs/sites et non pour des personnes qui souhaitent publier des articles sur des sites (propres ou non) principalement pour obtenir des liens vers leur moneysite ?

  42. J’ai déjà eu à faire à plusieurs reprises à des sociétés web délocalisées, qui en autres, proposaient des prestations de référencement. Notamment à Madagascar. Et bien franchement, même pour un petit budget, cela ne vaut pas le coût. Il faut de plus en plus privilégier la qualité à la quantité. Pour diminuer les frais liées à la rédaction (qui sont très élevés pour une petite entreprise), je pense former un ou plusieurs rédacteur à l’étranger (je parle du Guatémala où je me suis rendu à plusieurs reprises et où j’ai donné des cours de français et de journalisme). Pour 200 ou 300 euros par mois, je pourrais travailler avec des personnes qui auront un bon salaire (le SMIC est de 107 euros), qui travailleront à mi-temps et qui pourront passer plusieurs heures à écrire des articles de qualité, avec des sources, des recherches, des réflexions…

    C’est une forme de délocalisation, certes mais de qualité et respectueuse. je ne pourrais jamais envisager payer des articlse à 100 euros ou plus…

  43. L’article est intéressant, tout comme les commentaires qu’il a suscités. Lorsqu’il s’agit d’établir un tarif, le rédacteur web est confronté à de très nombreux facteurs, liés pour partie à la mission elle-même et pour partie à l’expérience du rédacteur. La rédaction de petites brèves ou de description de produit n’implique pas le même travail qu’un article plus fouillé sur un sujet pointu, et un débutant ne peut évidemment pas prétendre au même tarif qu’un rédacteur confirmé avec de l’expérience en agence par exemple, Il existe un monde entre les tarifs délocalisés dérisoires et le haut du panier, mais comment se positionner quand on débute, et même après? Comment faire valoir le travail qu’implique une mission lorsque vous arguez qualité et style avec un client et que celui-ci répond sur-optimisation et texte au kilomètre?

  44. Les tarifs dans cet articles sont très corrects, personnellement je pense que beaucoup d’articles sous traités loins de chez nous ne sont en fait que des spins retravaillés vites faits, avec tous les clients qu’ils ont, ils ont une base d’un peu tout les sujets, ils leur suffit de ressortir un spin pour un ancien client, de le modifier et zou, un nouveau texte…
    Patrice@site penalisé Articles récents..Nouvelle pénalité supprimée : Thalasso-passionMy Profile

  45. Personnellement je trouve le prix des malgaches très raisonnable. Je compte me lancer dans ce domaine d’ici bientôt et je ne compte vendre les mots très chers.
    Mais miss seo, mets toi à la place de quelqu’un comme moi (qui gagne de l’argent sur le web grâce à Adsense).
    Combien penses-tu qu’une page remporte avec Adsense? et en combien de temps ?
    Si je suis tombé sur ce blog, c’est parce que j’ai voulu savoir combien coûte le mot. Car je souhaite bientôt faire la revente des contenus web.

  46. Débutante dans le métier, j’avoue ne pas encore avoir trouvé comment établir mes devis tant le sujet est floue. Après être passée par quelques plateformes et très vite désabusée, je rejoins tout à fait ce billet.
    Par contre, certains commentaires m’ont légèrement échauffée. Allons donc sans aucune honte exploiter les rédacteurs délocalisés et surtout revendiquons le. Pourquoi privilégier l’être humain quand on peut construire un empire sur le dos des plus démunis ?
    La qualité me semble tout à fait quantifiable à partir du moment où elle repose sur certains critères : orthographe, syntaxe, contenu pertinent et fiable puisque vérifié, respect des règles de référencement … et j’en passe.
    Arrêtons de prendre l’internaute pour un gnou, si le rédacteur ne prend pas le temps de proposer un contenu documenté et à jour, le visiteur ira tout simplement voir ailleurs. Un tel contenu est chronophage, il doit donc être rémunéré en fonction. Le rédacteur doit lui aussi payer son loyer à la fin du mois, nous ne pouvons pas faire pousser nos carottes sur nos balcons en attendant d’avoir pu écrire 300 articles à 3euros pièce afin d’atteindre un smic.
    Dans tous les cas merci beaucoup pour le barème, il m’a aidé à y voir plus clair.
    Solenne Articles récents..Les filtres Google et leur impact SEOMy Profile

  47. Merci pour cette article, ça me permet d’avoir un bon aperçu des prix du marché.
    Les rédacteurs web qui arrive à écrire un article complet sur un point technique de l’activité de leur client me rende suspicieuse… J’aurai plus confiance en quelqu’un qui prend son temps pour un article

  48. Bon, j’ai lu avec attention l’ensemble des critères des intervenants.

    Je comprends bien sûr la véhémence de Céline, mais celle-ci n’est pas en adéquation avec la réalité actuelle.

    Bien des métiers ont disparu avec l’arrivée d’internet. Celui de la rédaction web française est en passe de dissolution, sauf pour les “gros clients”. Mais les “petits” webmasters ou blogueurs eux, n’ont pas les moyens d’acheter un article au dessus de 30 à 40 € les 600 mots, d’où l’explosion des rédacteurs malgaches. A 10 ou 15 € l’article, ils peuvent encore se battre dans les serps de Google, peaufiner leurs codes etc…

    Etant webmaster depuis 1995, j’ai bien suivi les évolutions des algos de Google, mais aussi celles de la rédaction web. En 96, chaque webmaster rédigeait son contenu. Actuellement, ceux-ci sous-traitent la totalité. La raison principale est le gain de temps afin d’optimiser leurs sites, non pas leurs sites centraux, mais les BL qui pointent vers eux.

    Céline, avec toute modestie, tu as omis le paramètre fondamental d’un propriétaire de sites: la monétisation. Avec des articles, certes de qualité exceptionnelle, dont le prix peut varier de 100 à 200 €uros, il est quasiment impossible de rentabiliser un money-site pour les petites entreprises.

    Pour ma part, je travaille avec un boite de rédaction basée en France et voici la condition que j’ai exigée auprès de cette entreprise:

    - Le rédacteur doit parfaitement maîtriser mes thématiques. Pour cela, j’ai exigé que le rédacteur s’informe par des livres et sur le Net. Je lui ai laissé 6 mois pour être aguerri dans mes thématiques.

    Cela m’a permis de ne pas délocaliser mes rédactions à Madagascar. En revanche, j’ai exigé un prix à 40 € (h.t) pour chaque article de 600 mots. Vu le volume (5 articles par jour y compris le samedi), cela fait 5 ans que je travaille avec cette personne, qui certes ne perçoit pas 100 ou 200 € par article, mais qui se rattrape sur le volume et qui maîtrise sur le bout des doigts mes thématiques. Mes contenus sont d’ailleurs placés sur Google devant des articles de grands quotidiens.

    Coupler les compétences d’un webmaster de métier avec un rédacteur hors-pair est la clé du succès. Ne pas croire qu’un article de 150 €uros fera la différence par rapport à un article de 10 ou 15 €, c’est archi-faux. Je le constate tous les jours avec mes thématiques. Des articles bidons, traduit pas software de surcroît, trustent les premières places.

    Donc, où est le problème majeur: c’est Google lui-même qui au final, ne sait pas encore faire la différence entre un contenu malgache et le tien :)

  49. Je suis rédactrice malgache et je pense que le problème ne se situe pas au niveau des “rédacteurs malgaches proprement dite” mais de ceux qui utilisent les rédacteurs pour amasser le plus de fric possible.

    Je m’explique : la plupart des rédacteurs malgaches, mauriciens et français (habitant sur le territoire) sous traitent leurs travaux à d’autres rédacteurs qui au final sont rémunérés à 150 € par mois pour un volume de travail de 2500 mots par jour. Ce qui fait qu’ils sont libres de proposer des tarifs dérisoires à leurs clients. C’est de l’exploitation, mais que la plupart des rédacteurs malgaches acceptent à cause de la pauvreté du pays. Quant à la qualité des textes, je pense qu’il y a de bons rédacteurs à Madagascar, et il y en a pas mal qui fournissent des textes pour des grands sites européens.

  50. Je dirige une agence seo. Je collabore avec une agence malgache pour rédiger des textes simples (niveau de qualité : moyen). Mes commandes concernent surtout des textes pour le netlinking et la création de backlink (communiqués de presse, articles de blog, digg likes, site satellite…).

    Pour ne pas avoir de mauvaises surprises quant à la qualité des textes, j’ai demandé à l’agence de me proposer quelques rédacteurs. J’ai choisi ceux qui maitrisent mieux les thématiques. J’impose en plus un cahier des charges très détaillé. Je suis plutôt satisfaite de la qualité des textes livrés, mais je n’oserai pas confier à une agence offshore la rédaction de textes de fond. Je préfère pour cela collaborer avec une agence de rédaction en France.

    En somme, externaliser à la rédaction en offshore comporte des avantages (sur les coûts), mais aussi des risques (texte de mauvaise qualité et retard de livraison).

  51. On peut faire de la qualité “française” pour moins cher et très facilement.

    Je suis en Espagne, le cout de la vie est 30% moins cher, je peux donc proposé des tarifs 30% moins cher, juste en ayant traversé la frontière.

    Pas besoin d’aller a Madagascar, et la qualité sera tout autant au rendez vous.

  52. Personnellement en tant que rédacteur web, je ne m’offusque pas le moins du monde des tarifs pratiqués par les plateformes et autres malgaches bien qu’ils soient à mon sens totalement dérisoires.

    Premièrement la cible clientèle n’est pas la même que celle d’un rédacteur web pratiquant des tarifs à la hauteur d’un contenu de qualité orienté SEO.

    Deuxièmement, il faut bien se dire que la clientèle qui va voir ces concurrents n’irait pas payer plus de 50€ un article de 1500 signes de toute manière et se retrouverait à écrire soi-même ses contenus.

    En revanche je trouve que ton intervention est très utile, non pas pour dissuader les pros du SEO de faire rédiger leurs contenus pour des réseaux de sites par des rédacteur web aux tarifs “normaux” car ce serait illusoire, mais pour que les néophytes puissent être au courant que pour un contenu de qualité il est nécessaire d’y consacrer un budget plus important que ceux pratiqués par ces acteurs de la rédaction web.

    Donc je salue ton initiative et te souhaite une bonne continuation !

  53. @Pierre et quelques autres :
    > Derrière, une grande majorité des acteurs du web travaillent pour des petites entreprises qui n’ont en aucun cas les moyens de faire appel à un travail de journaliste pour avoir un contenu sur une page web.

    Faux ! Ce qui compte pour une PME qui souhaite convertir ses visiteurs acheteurs et donc vendre plus, ce n’est pas le volume de pages sur son site mais le taux de transformation.

    Allez donc essayer de transformer sur un article bas de gamme : la crédibilité de l’entreprise elle-même est mise à mal par ces paraphrases remplies de mots clés redondants. Personne n’achètera ni même ne suivra les conseils ou les liens proposés dans une telle page.

    A tous les accros aux Backlinks ( les mêmes qui disaient il y a 2 ans que le pagerank était mort) souvenez-vous que Google prend aussi en compte, et de plus en plus, le comportement des visiteurs.

    Prose de piètre qualité = fort taux de rebond = baisse dans les SERPS… cqfd !

    Mieux vaut moins de pages bien écrites qu’un fatras de mots informes qui polluent le web et retardent nos recherches.

  54. Bonjour,

    De formation SEO, diplômé d’un master, je suis développeur commercial d’un pôle rédaction sur Madagascar. Ne stigmatisez pas, comme partout, il y a de bonnes sociétés avec des conditions de travail tout à fait honorables et d’autres qui ne visent pas le qualitatif tout en profitant des malgaches. Le tout est de savoir choisir et ne pas aller au moins cher.

    Notre pole est divisé en plusieurs services, allant de la souscription sur annuaire aux articles spécialisés : finance, sport, etc. Bien entendu, les prix ne sont pas les mêmes. Vous seriez étonné du nom de certain de mes clients, leader et expert dans l’édition. Chaque rédacteur a sa spécialité. Je peux vous assurer qu’ils m’apprennent des choses tous les jours.

    Tous nos rédacteurs ont un minimum de BAC+3. Ils profitent des meilleurs avantages sociaux que l’on peut avoir sur Madagascar. Le salaire fixe proposé est de 400 000 ariary, sachant que le smic malgache est 120 000 ariary, je peux vous assurer qu’ils arrivent avec le sourire au matin.

    Voilà voilà, simplement ne pas faire de généralités.. En tout cas de mon côté, chaque contrat signé, je sais que je donne à manger à une famille Gasy… Cependant il est vrai que pour les sociétés, le métier de rédacteur web en France, devient sans intérêt, car l’avantage comparatif va à Mada, d’abord en terme de coûts, mais aussi, de plus en plus en terme de qualité… Les standards gasy se rapprochent de plus en plus des standards français. Mes regrets, mais ce métier en France devient obsolète, vous allez devoir penser à vous reconvertir…. :( Bien à vous,

  55. Bonjour,
    Je découvre ton blog avec enthousiasme !
    Je suis blogueuse avec une thématique “voyage” et j’ai été surprise d’être contacté à plusieurs reprises pour faire de la rédaction web dans mon domaine. Je trouve que les agences qui m’ont proposé cela voient juste ! Elles obtiennent ainsi du contenu pertinent pour leurs propres lecteurs en allant du coté des blogueurs influents dans leur domaine…
    Comme quoi, la qualité prime parfois sur la quantité (et sur les prix bas).

  56. Vous condamnez le tarif que pratique en moyenne un rédacteur web malgache. Vous portez jugement comme quoi ce sont eux qui dénigrent le métier de rédacteur. Ce que vous ignorez c’est qu’à ce tarif, le rédacteur en question, du moment qu’il se trouve à Madagascar, perçoit déjà un salaire de haut fonctionnaire. Psychologiquement parlant, il est audacieux de demander plus. Bien sûr, il y en a qui en propose encore plus et la qualité de leur travail se voit nettement meilleure. Mais d’autres s’en contentent. Votre malheur n’a de cause que la loi du marché chers rédacteurs européens.

  57. Ma chère Alexandra, je comprends bien que vous prêchez pour votre paroisse. Vos sous-entendus sur les rédacteurs des autres pays et sur les plateformes de rédactions sont très subjectifs. Cela fait maintenant plus de 5 ans que j’écris pour le web et je doute fort que vous puissiez me surpasser en quoi que ce soit. Le français (est il utile de le rappeler?) est aujourd’hui une langue internationale parlée et enseignée dans une diversité de pays. Le nombre de personnes dans les autres pays du monde, dont la maîtrise du français est supérieure à la votre est très grand.

    Pour votre gouverne, sachez que nous sommes dans un village planétaire et que la compétitivité est une réalité que votre aigreur ne saurait occulter. Les gloutons de votre races sont irrémédiablement appelés à disparaître.

  58. J’arrive un peu en retard, mais je pense avoir un mot à dire en tant que rédacteur freelance et formateur de rédaction web à Madagascar. Durant mes 5 années d’expérience dans ce métier, en ce qui concerne les tarifs de rédaction web, j’en ai vu toutes les couleurs.

    Je suis entièrement d’accord sur le fait qu’il faut valoriser son travail. C’est pourquoi d’ailleurs je n’accepte plus une proposition en dessous de 0,02 €/mot. S’il y a des clients qui trouvent que c’est trop bas, je me ferai plaisir de lui facturer le double, voire le triple.

    Je pense qu’il est trop tard pour s’accuser mutuellement. La meilleure chose à faire c’est de cultiver l’esprit du vivre ensemble.

    Les rédacteurs européens peuvent par exemple aider leurs homologues malgaches de façon à ce que ces derniers puissent petit à petit exiger des tarifs se rapprochant de ceux qui sont pratiqués en Europe.

    Une autre solution, en travaillant en collaboration avec un rédacteur malgache, un rédacteur français peut réaliser plus de volume sans travailler plus. Au final, il arrive à encaisser le même montant, voire plus.

  59. Coucou,

    Je suis rédacteur web depuis une dizaine d’années et je connais très bien le milieu.

    En effet, il y a des plateformes qui n’ont pas honte de proposer 1 euro pour un texte de 350 mots (parce qu’il y a des rédacteurs qui acceptent). Mais il y en a d’autres, plus professionnels, qui payent correctement et régulièrement leurs employés. Je vous signale que la plupart de ces plateformes appartiennent à des français. Rares sont les entreprises qui appartiennent à des locaux. Par ailleurs, j’ai fait le nègre pour des magazines français que vous avez sans doute lus, mais je suis sure que vous ne vous doutiez pas que ces articles ont été écrits par une pauvre Malgache :).

    Je comprends parfaitement que vous soyez indignés par les tarifs pratiqués “ici bas”, mais rassurez-vous, les produits de luxe ne perdent jamais de leur valeur! Tant que vous leur proposez une qualité supérieure, vous pouvez être certains que vous aurez toujours des clients.

    Bonne continuation à vous tous :)

  60. J’admets que ces propos sont avérés et de manière générale on ne peut les réfuter.
    Pourtant, dans le lot existe bel et bien des rédacteurs web malgaches qui se démarquent prodigieusement. Les rédacteurs malgaches sont derrières les quelques milliers d’articles publiés chaque jour sur les sites de renom. Mais puisqu’il s’agit, le plus souvent, de sous-traitance ce sera un autre qui déclarera avoir rédigé.

    Quand même, du lieu où je vois les choses, je pense surtout que cette situation devrait se montrer en faveur des rédacteurs français. Tout bonnement qu’ils jouissent d’une source inépuisable de main-d’œuvre pratiquement à disposition et qu’en situation de freelance rien n’empêche d’accumuler toutes les commandes du monde, du moment qu’on assure un travail bien fait.

    Est-ce que les rédacteurs malgaches sont capables ? Bien sûr ! Les mauvaises réputations des Malgaches s’expliquent surtout parce qu’ils doivent assurer 2500 mots, voire 3000 mots par jour et qu’aussi les meilleurs d’entre eux ne reçoivent que 300 euros max dans un mois. Vous imaginez la misère et la pression que subissent quotidiennement les rédacteurs web Malgaches ! Comment faire mieux dans ce genre de situation ?

  61. Bonjour,

    Avec tout mon respect, je suis une rédactrice Web malgache et j’ai été moi-même en tête d’une équipe de rédaction Blog. JE CONFIRME qu’il y a des rédacteurs web malgaches qui écrivent vraiment du n’importe quoi avec des maladresses impossibles que nous on appelle ici “malgachisme”. Mais il y a des rédacteurs web malgaches cultivés qui maîtrisent parfaitement la langue française. Pour les retrouver, oubliez les plateformes et demandez aux agences web délocalisées que vous connaissez s’il y a un expert qui a quitté son agence et qui pourrait travailler avec vous pour bien moins de 50 euros. J’en fais partie, je travaille en freelance actuellement et je peux créer du contenu original sur des thèmes que je maîtrise.

  62. Bonjour, je trouve votre article très intéressant! Je me dois de vous dire que je suis malgache et j’ai été un peu surprise du fait que l’on sous estime la qualité des textes rédigés par les malgaches! je ne suis pas une rédactrice Web, mais je me dois de vous mettre au courant des situations des jeunes rédacteurs dans mon pays! peut être qu’ils sont payés moins cher mais sachez que 40h de travail pour 2500 mots/ jour ce n’est pas rien! et j’ai eu droit à la lecture de leurs textes, sans rien inventer je peux vous dire qu’ils sont qualifiés, je connais même un rédacteur Web malgache qui a tenu la rédaction d’un site pour un client français et travaille pour ce même client déjà depuis 5 ans, et cela continu encore puisque ce dernier a été très satisfait de la qualité de son travail! Alors s’il vous plaît, arrêtez les préjugés sur les rédacteurs malgaches. Ils ne font que gagner leur vie, pour 2 centimes peut être en France cela ne vaut pas grand chose mais pour 2 centimes à Madagascar cela pourrait changer des vies…. Merci beaucoup et j’espère ne pas trop offenser les âmes sensibles…

  63. J’aimerais me lancer dans la rédaction web, j’ai lu très attentivement ton article et les commentaires, et je me demandais, si ce n’est pas à 0.02€ le mot, c’est quoi un tarif normal pour un rédacteur web français?

    Je précise que je vis en Islande, et que la vie est beaucoup plus chère ici qu’en France, mais bon je l’assume, je voudrais juste savoir quel est le prix du marché.

    Pour la qualité de ma prose, vous la trouverez sur mon blog sur ma vie en Islande.

    Merci pour votre aide, je me rend pas forcément compte.

  64. Très bon article Céline, je suis tout à fait d’accord avec toi sur certains points et sur pas d’autres. Pour ce qui est de la tarification, proposer un tarif moins élevé que celui appliqué en France est logique dans la mesure où dans ces pays-là; le coût de vie est inférieur et de plus, ces personnes veulent à tout prix décrocher des contrats de rédaction et pour cela ne proposent pas des tarifs trop élevés.

    De plus, pour un jeune webmaster qui démarre et qui n’a pas forcément le budget de faire appel à tes services, il peut bien profiter des tarifs attractifs pour se lancer et si la qualité y est poursuivre la collaboration. Moi qui te parle je gère depuis plus de neuf ans, une agence de content marketing hors France et je peux te dire que certains de mes rédacteurs écrivent beaucoup mieux que ceux habitants la France. Nous avons des clients de renom dont je ne citerait pas les noms ici qui ne nous auraient pas fait confiance si la qualité n’était pas au rendez-vous.

    Mais je comprends parfaitement les tarifs appliqués en France, les impôts les charges sociales, le coût de vie, etc… Il ne faut pas croire que tout tarif réduit est synonyme de mauvaise qualité.

    PS : il m’arrive très souvent de refuser des commandes car les clients français veulent des prix vraiment trop bas.

  65. Bonjour,

    Merci pour cet article très pertinant. Toutefois je suis alarmée concernant les tarifs affichés. Avec les plateformes de freelance et compagnie (5euros.com par 3exemple), on voit de plus en plus de rédacteurs qui proposent la rédaction d’un article de 500 mots pour 5euros, moi la première. La plupart des clients semblent très satisfaits quant à la qualité du contenu. Comment faire le poid en mettant des tarifs plus haut alors que de plus en plus proposent ce type de service pour quelques euros ?

  66. L’article est intéressant car il permet de recadrer un peu les tarifs de rédaction sur du contenu qualitatif, c’est à dire un contenu pro, nécessitant des recherches. Un contenu unique qui vous donnera les faveurs de Google et donc un véritable retour sur investissement.

  67. Merci Céline!!

    C’est important pour moi que tu ais pu publier le tarif moyen pour les articles optimisés! Je dois t’avouer que j’ai déjà travaillé pour beaucoup moins (et pourtant bcp plus en volume et dans un deadline très court).

    Ce qui est précisé dans ton billet est très intéressant! Maintenant que j’ai une base, je peux faire des négociations.

  68. Bonjour,
    Diplômée en journalisme et rédactrice web spécialisée SEO, je comprends parfaitement la levée de boucliers contre les rédacteurs malgaches ou autres. Nous vivons en France, nous payons nos charges en France et comme plusieurs d’entre vous, lorsque j’écris un article de fond et qualifié, cela me demande quelques heures et le RSI ne me fait pas de remise.
    Ce qui se commente depuis le début est l’histoire du plombier polonais. Pour faire du remplissage soit, mais pour avoir mieux il faut y mettre le prix.
    Comme pour tout autre produit l’adage “le prix s’oublie, la qualité reste” prévaut.La preuve : cet article écrit en 2013 est toujours commenté.
    Comme beaucoup,j’ai commencé par des petits boulots voici 15 mois. Aujourd’hui, j’ai mes premiers clients privés et je poursuis mon travail avec des plateformes qui m’ont mis le pied à l’étrier et avec laquelle j’apprécie de travailler pour leur sérieux,la qualité des rapports humains (eh oui!), et la ponctualité de la rémunération.
    Grâce à des plateformes de rédaction, il est possible de ne pas courir après le client pour être rémunéré. C’est grandement appréciable.
    J’apprécie de mixer les deux et je remercie certains responsables qui se démènent pour leurs rédacteurs et sont très conscients de certaines disparités.
    Chacun a sa place et il ne faut pas minimiser l’ entraide qui peut exister dans ce domaine mais n’est pas incompatible finalement avec un salaire décent.

  69. Bonjour à tous !

    Merci pour ton article qui illustre bien ce monde impitoyable !
    Que c’est dur de bien écrire quand au bout du compte on nous paye des cacahuètes!! Mais les clients savent très bien qu’il y aura toujours quelqu’un qui acceptera de travailler pour ces cacahuètes sans broncher.
    Il faudrait encadrer les tarifs et faire comprendre aux clients que la rédaction ne demande pas seulement une belle écriture, mais aussi de la recherche et parfois beaucoup d’heures de travail.
    Si on brade nos services, on peut également penser que la qualité n’est pas forcément au rendez-vous ou, au contraire, que lorsque le tarif est important, la qualité y est présente.
    Bref, à part Textbroker avec qui je travaille de temps à autres, j’ai un client pour qui je fais des textes touristiques, mais je suis toujours partante pour découvrir d’autres sites. Si vous en connaissez, j’aimerais bien les connaître moi aussi et vous en remercie à l’avance.
    Merci à Céline et à tous les intervenants !

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