Vous êtes ici : Miss SEO Girl » Référencement » Interview Jean-Marc Hardy et Jacqueline Leo Lesage

Interview Jean-Marc Hardy et Jacqueline Leo Lesage

Bonjour à tous. J’accueille aujourd’hui sur le blog Jacqueline et Jean-Marc, auteurs du livre « 60 règles d’or pour réussir son site web » sorti chez Dunod, livre que j’ai eu la chance de lire et vous présenter sur le blog la semaine dernière.

Je fais une introduction très rapide car mes invités ont été très bavards (pour notre plus grand plaisir!). Sans plus attendre, découvrez l’interview. Bonne lecture ! :)

Questions personnelles

Qui êtes-vous ?

Jean-Marc : Co-fondateur de l’agence YellowDolphins.com avec mon épouse Isabelle Canivet

Jacqueline : Co-gérante avec ma fille de l’agence SO HAPPY WEB créée en 2014 à Toulouse

Racontez-nous brièvement votre parcours professionnel.

Jean-Marc : Je me suis passionné du web dès sa naissance, dans les années 90 (oui, oui, le siècle passé ;-) J’ai travaillé dix ans en agence de communication, dans la gestion de projet internet et intranet, la formation et la recherche. J’ai créé en 2003 ma propre entreprise, fusionnée aujourd’hui avec celle de mon épouse, sous la bannière des dauphins jaunes.

 

Jacqueline : J’ai toujours travaillé dans la com et le marketing et j’ai vraiment démarré ma passion pour l’informatique et le web en 1997 avec la création d’une association pour apprendre l’informatique aux enfants et des interventions dans les écoles primaires

Énumérez-nous trois choses dont vous êtes particulièrement fiers !

Jean-Marc

  • Dans l’absolu : Avoir des enfants et des petits chiens merveilleux. Avoir choisi notre lieu et style de vie alternatif. Co-vivre énormément de choses avec une épouse exceptionnelle.
  • Au niveau professionnel : Avoir créé le premier site web francophone à succès sur le sujet de la rédaction web (redaction.be, aujourd’hui réintégré, a été premier sur Google pendant dix ans). Être numéro un sur le thème de la timidité avec le site timidite.info (je me passionne de l’humain et des questions tournant autour de la confiance en soi). En être à la 5e édition du livre dont on parle aujourd’hui. Avoir le luxe de travailler au soleil en choisissant nos clients.

Jacqueline

  • Avoir eu mon master 2 marketing stratégique en formation continue à 52 ans, il n’est jamais trop tard pour se remettre à faire des études !
  • Mettre lancée en indépendante en 2010 alors que je n’avais pas du tout un profil commercial et avoir réussi,
  • Mon partenariat avec Jean-Marc pour la co-écriture du livre,
  • Et une petite quatrième, avoir obtenu ma certification “Qualité web” Opquast”

Quelle est votre journée type ?

Jean-Marc : Prendre un avion, travailler au soleil côte à côte avec mon épouse, se lever très tôt pour pouvoir s’accorder dans l’après-midi une seconde vie pleine de sens.

Jacqueline : J’adore travailler, rencontrer des clients, faire partie de réseaux pour échanger… du coup mes journées sont bien remplies

Que/qui vous fait vibrer dans le quotidien ?

Jean-Marc : Tracer dans la neige blanche. Concevoir des services toujours à jour et innovants par rapport aux besoins si émergents des entreprises en matière de nouveaux médias. La stratégie de contenu avec une dimension managériale, l’architecture d’information d’énormes sites web, la gouvernance, l’ergonomie de terrain, analytique à l’appui au quotidien.

Jacqueline : La satisfaction de nos clients et la bonne ambiance au sein de notre équipe

Comment vous êtes-vous connus ?

Jacqueline : Par Isabelle Canivet

Jean-Marc : Par Isabelle oui… et Jacqueline est une personne formidablement humaine, qui m’a reçu à Toulouse avec une gentillesse réelle !

Questions sur les auteurs

Auteurs de « 60 règles d’or pour réussir son site web » : comment êtes-vous arrivés à rédiger un livre ensemble ?

Jean-Marc : La première version de cet ouvrage date de 2004 (et oui, 14 ans de cela!). J’ai rédigé la première version tout seul… cela m’a demandé d’énormes recherches, car le terrain était très vierge à l’époque. La table des matières, la mise en page et le résumé de 2000 pages en 150 ont occupé toute mon attention. Ce qui est amusant, c’est que le concept a à peine bougé en presque 15 ans. Sur les 60 questions initiales, une douzaine ont dû être modifiées au fil du temps. Cela me rassure, car j’ai voulu donner à cette table des matières un aspect durable.

Lorsque Dunod m’a demandé une seconde version, j’avoue que j’étais sur d’autres fronts et que je ne me voyais pas l’énergie de me relancer. J’ai fait un appel à contributeurs via mon blog de l’époque, et Gaetano Palermo, un confrère à Bruxelles, s’est manifesté. Nous avons réalisé deux éditions ensemble. Sans lui, le bouquin ne serait plus et je l’en remercie.

Ensuite, Gaetano étant fort affairé dans sa vie familiale et professionnelle, il a passé la main. Et c’est là qu’entre en scène Jacqueline… sans elle, les deux dernières éditions du livre n’auraient jamais vu le jour, merci à elle ! Notez qu’au fil du temps, le titre de l’ouvrage a un peu bougé, et que Dunod a préféré, je ne sais trop pour quelle raison, recommencer le compteur des éditions à zéro. Mais en réalité, nous sommes à la cinquième édition.

Jacqueline

En 2009, lors de mon parcours M2 marketing,un ami de ma promo était passionné de référencement naturel et fan d’Olivier Andrieu et comme nous travaillions souvent ensemble il m’a passé son virus ! En 2010,  suite à un licenciement, j’ai fait une dépression et ne trouvant pas d’emploi en marketing, j’ai choisi de me lancer dans une activité en indépendante. J’ai tout de suite penser au référencement naturel mais pour des raisons économiques je savais qu’il fallait que j’ajoute une autre corde à mon arc. Tout à fait par hasard en naviguant sur internet j’ai découvert le livre “Rédiger pour le web” d’Isabelle Canivet. Je suis vite partie à la librairie et je l’ai lu en une journée. J’ai aussitôt eu le déclic car j’avais rédigé de manière instinctive pour le site web des Voyages FRAM pendant 5 ans et là je découvrais des conseils, une méthodo… tout ce qui me manquait. Suite à cette lecture je me suis inscrite à une formation animée par Isabelle et Olivier, on ne pouvait pas faire mieux !

Nous avons continué à échanger de temps en temps avec Isabelle et un jour, fin 2012, sur Linkedin je vois un post de Jean-Marc Hardy indiquant qu’il cherchait quelqu’un pour rédiger avec lui la nouvelle version de “60 Règles d’or pour réussir son site web”. Séduite par le challenge, j’ai fait acte de candidature et j’en ai parlé à Isabelle. La 1ère réponse de Jean-Marc a été négative car il avait choisi un autre profil et puis par un concours de circonstances il a repris contact avec moi quelques semaines plus tard sur les recommandations d’Isabelle et c’est ainsi que nous avons écrit à 4 mains une version en 2013 et une autre en 2016.

Que vous a apporté et vous apporte cette expérience d’auteurs ?

Jean-Marc : Une première expérience dans l’édition (un monde dans lequel il n’est pas facile de rentrer sans être recommandé). Un vrai tremplin professionnel à l’époque, même si j’avoue que, par comparaison, l’ouvrage “Bien rédiger pour le web – stratégie de contenu pour un bon référencement naturel” de mon épouse est aujourd’hui notre principale locomotive, en dehors du bouche à oreille client, très important aussi.

Jacqueline : Pour moi c’était un très beau challenge et au-delà une très belle expérience humaine car écrire avec Jean-Marc a été très plaisant et très instructif. En dehors de ces 2 aspects, il y a le regard de nos nouveaux clients quand je leur remets un exemplaire du livre, ça change pas mal de choses dans  notre relation…

Avez-vous connus le syndrome de la page blanche ?

Jean-Marc : Honnêtement non. Plutôt l’inverse : la frustration d’en dire si peu, car le concept du livre exige une extrême concision.

Jacqueline : Oui très très souvent surtout sur toutes les parties “techniques” que Jean-Marc maitrise parfaitement et moi beaucoup moins ! J’ai souvent passé des heures et des heures à chercher de l’info pour comprendre et pouvoir rédiger.

Si vous deviez faire une autocritique du livre, ça serait … ?

Jean-Marc : Il a les défauts de ses qualités : dense et concis, il conviendra en première approche, très généraliste, pour les chefs de projet, entrepreneurs ou amateurs du web. Chacune des 60 fiches vaudrait un bouquin entier, voire plusieurs bouquins. Et c’est d’ailleurs souvent le cas. Donc c’est un livre panoramique, multi-métiers.

Jacqueline : Notre manque d’anticipation pour la version de 2016 que nous avons écrite dans le rush sous la pression de l’éditeur et avec des emplois du temps surbookés.

Une V3 de « 60 règles d’or pour réussir son site web » est-elle prévue ?

Jean-Marc : Ce serait donc une V6, en réalité… allez Jacqueline, on peut le faire… en tout cas, j’ai déjà pas mal fait de veille en ce sens. J’envisage aussi une version en ligne de ce qui constitue un beau cocon sémantique, pour utiliser une expression que tu connais bien, Alexandra ;-)

Jacqueline : Non pas ensemble mais Jean Marc a peut être des projets….

En exclusivité pour mes lecteurs et ma curiosité personnelle : avez-vous un nouveau projet éditorial en réflexion ?

Jean-Marc : Oui, absolument, mais c’est top confidentiel :-)))) C’est surtout sur notre deuxième vie que nous travaillons : les matières humaines… vous allez voir des ressources étonnantes, vidéo et écrites, bientôt, sur timidite.info

Jacqueline : Jean-Marc aime trop l’écriture pour ne pas avoir un projet !

10 questions d’or pour réussir son site web

Qu’est-ce qu’un bon nom de domaine ? Comment choisir un nom de domaine percutant ? Les EMD, bonne ou mauvaise idée ?

Jean-Marc : EMD ? Kesako ? Heu, je passe la parole à Jacqueline…

Jacqueline : Un bon nom de domaine doit être court, contenir des mots clés liés à l’activité, être facilement mémorisable. Les EMD pour moi c’est une mauvaise idée mais en nuançant par rapport au domaine d’activité. J’encourage mes clients à établir une relation de confiance avec l’internaute et les EMD ne me semblent pas aller dans ce sens. L’url est un élément important du résultat de recherche et être trop “tapageur” ne me semble pas pertinent sauf dans certains cas où la cible recherche avant tout la bonne affaire, le super prix.

Comment connaître l’audience de son site ? Les personas sont vraiment utiles ? Comment en tirer profit de cette connaissance ?

Jean-Marc : Les sondages restent une option classique efficace. Ils sont très faciles à mener en ligne. Google Analytics donne quelques indications sur le profil technique des utilisateurs, mais reste assez anonyme et donc peu informatif sur le profil socio-professionnel.

La mailing liste constituant la newsletter e-mail est déjà beaucoup plus parlante sur les profils de personnes qui s’abonnent, car l’e-mail révèle l’entreprise le cas échéant. Une autre manière d’obtenir des données sur l’audience, c’est de créer des profils authentifiés, généralement lorsqu’on propose une valeur ajoutée pour les personnes “loguées”.

Nous utilisons les personas régulièrement, surtout pour garder en mémoire, tout au long du projet, les utilisateurs types auxquels on s’adresse. Mais je ne qualifierais pas cet outil de véritablement indispensable. Disons que c’est un “plus”, qui nous oblige à bien formaliser l’approche orientée utilisateur.

Jacqueline : Prendre le temps de questionner différents interlocuteurs au sein de l’entreprise (direction générale, communication, marketing, développement, relation clients, RH…) et recouper les informations me semblent incontournables si l’on veut comprendre qui sont la ou les cibles d’une entité. Il est également nécessaire de refaire un point régulièrement car ces cibles peuvent changer.

Les personas sont vraiment utiles mais pas toujours faciles à faire accepter et à mettre en place.

Pour nous qui travaillons sur la stratégie social media de nos clients, définir l’audience est  un élément incontournable car nous devons savoir à qui nos posts sont dédiés pour les rédiger et les illustrer en conséquence.

Comment rédiger de contenus à valeur ajoutée ? Comment juger de leur qualité, notion assez subjective ?

Jean-Marc : Pour ce qui est de la qualité des contenus, je préfère vous renvoyer à l’ouvrage d’Isabelle (Bien rédiger pour le web), mille fois plus complet que celui dont il est question ici.

La qualité des contenus n’est pas que subjective : la citation des sources, les capacités d’analyse, de didactique et de concision, l’exclusivité du contenu dans un monde de curation, la qualité des visuels sur mesure, tout cela concourt à la qualité.

Jacqueline : Quand on réfléchit aux contenus, il faut toujours se poser la question de “qu’est ce que j’apporte de plus à l’internaute par rapport à mes concurrents ?” et “qu’est ce que l’internaute vient chercher sur mon site ?”. Si on arrive à répondre à ces 2 questions on produit des contenus à valeur ajoutée. C’est effectivement difficile de juger la qualité de contenus mais les statistiques peuvent nous donner pas mal d’informations sur ce point

Comment faire pour orienter ses contenus vers les utilisateurs ?

Jean-Marc : Faire remonter l’information utile, exploitable, opérationnelle… il existe des sites de mille pages où les utilisateurs cherchent, dans 90% des scénarios de visite, deux choses concrètes et se perdent… faire le ménage, éviter le blabla, font aussi partie des bons réflexes.

Jacqueline : Se mettre à la place des utilisateurs et comprendre leurs besoins et attentes. Qu’est ce que j’ai à gagner en priorisant une communication axée utilisateur ? Intéresser et fidéliser.

Avez-vous un conseil ou une astuce à donner aux rédacteurs de contenus pour marier efficacement seo et richesse d’écriture afin d’obtenir de l’engagement auprès des lecteurs ?

Jean-Marc : Je préfère renvoyer au bouquin “Bien rédiger” d’Isabelle, beaucoup plus centré sur ce sujet. “Réussir son site web en 60 questions” aborde le projet de manière transversale.

Jacqueline : Rédiger en pensant surtout à l’internaute et après penser aux robots des moteurs de recherche. Sur un site e.commerce, réfléchir à tous les éléments de réassurance auxquels l’internaute est sensible afin que pendant tout son parcours de navigation, aucun doute ne vienne effleurer son esprit.

Si on parlait Ergonomie : 3 choses indispensables pour que mon site soit “ergonomique” ?

Jean-Marc

  • Éviter la surdose (une des remarques les plus fréquentes lors de nos tests utilisateurs).
  • Accorder une grande attention à l’architecture d’information (nous avons des méthodologies spécialisées en la matière), qui reste la clé de voûte de l’accès aux contenus et d’une navigation fluide.
  • Respecter les standards (les utilisateurs patinent et se plaignent dès qu’on en sort).

Jacqueline

  • Avoir des noms de rubriques explicites pour trouver rapidement le contenu que je suis venue chercher,
  • Avoir une navigation cohérente et fluide entre les différentes pages du site
  • Ouvrir les liens internes dans de nouveaux onglets pour rester sur le site

Si on parlait Design Graphique : comment juger de la qualité graphique et son professionnalisme ? Quelles sont les erreurs à ne pas commettre ?

Jacqueline : Jean Marc répondra mieux que moi à cette question

Jean-Marc : Eviter le patchwork : les sites amateurs sont généralement des mosaïques incontrôlées sur le plan graphique et typographique. Définir une palette de couleurs, un système typographique, etc. Mais, surtout, miser sur des visuels sur mesure, porteurs de sens, plutôt que sur des banques d’images.

L’interactivité joue-t-elle un rôle important dans le succès de mon site web ? Quelles solutions ai-je à ma disposition pour rendre mon site interactif ?

Jean-Marc : Le formulaire de contact, la newsletter e-mail, les fonctions de partage social, les commentaires et le moteur de recherche sont les indispensables. Au-delà de cela, il existe des innombrables options que nous construisons au cas par cas. Cela va du simulateur d’emprunt à la base de données accessible via des filtres, en passant par les smileys.

Jacqueline : L’interactivité est très importante sur un site mais là encore le secteur d’activité va être déterminant ainsi que le budget disponible.

Formulaire de contact convivial, rappel téléphonique automatique, avis vérifiés/témoignages, outils  et services, lien vers blog ou réseaux sociaux sur lesquels l’entité est présente.

En 2018, quels aspects techniques vous paraissent indispensables ? Le temps de chargement, la sécurité (HTTPS), le responsive… tout ? ou puis-je faire l’impasse sur certains aspects techniques et fonctionnels ?

Jean-Marc : Le responsive n’est plus une option. Et dieu sait si le web français génère encore des tragédies pour l’utilisateur mobile. En plus, je ne t’apprends rien Alexandra, la plupart des erreurs techniques sont pénalisées au niveau SEO. Le https est un peu plus optionnel, mais recommandé, et totalement indispensable dès lors que vous gérez des transactions ou des données personnelles. Malgré l’augmentation des bandes passantes, le temps de chargement reste un facteur crucial que les grands e-commerçants considèrent très très au sérieux.

Jacqueline : Pour un site e.commerce “https, temps de chargement et responsive”  me semblent incontournables. Pour un site vitrine, là encore ça dépend du secteur d’activité et du budget alloué au web. Les stats peuvent donner des infos qui vont nous permettre d’arbitrer. Si le site est très peu consulté en mobilité, on peut mettre la priorité sur le temps de chargement et programmer à moyen terme le responsive et le https.

Finalement … comment réussir son site web ? Quelques recettes miracles ou de conseils imbattables ?

Jean-Marc : Adepte du sur-mesure ultra qualitatif, je ne suis pas un bon client pour ce genre de question :-) Mais je dirais ce qu’on dit depuis 20 ans : content is king.

Jacqueline : Pour réussir son site web, 3 ingrédients me semblent incontournables :

  • Avoir une culture web à minima pour parler le même langage que ses prestataires,
  • S’impliquer dans la conception du site car déléguer tout à une agence qui ne connait ni le secteur d’activité ni la société et son ADN n’est pas pertinent,
  • Suivre les statistiques et améliorer les contenus en permanence

Comment mesurer le succès de son site web ? (KPI, outils). Si les résultats ne sont pas ceux attendus, que dois-je faire ?

Jean-Marc : Notre outil quotidien est Google Analytics, allié à la Search Console. Google Analytics peut être très fortement enrichi en ajoutant des codes de tracking qui permettent de suivre n’importe quel événement soit marketing (campagne QR code, par exemple), soit ergonomique (taux de clic sur n’importe quel élément d’interface).

Jacqueline : Impossible de mesurer sans des outils comme Google Analytics, Search Console, Semrush et si les résultats ne sont pas ceux attendus, il faut réfléchir à nouveau pour comprendre où sont les freins et qu’est-ce qui est déceptif sur le site, améliorer et surveiller les résultats

GD Star Rating
loading...
Interview Jean-Marc Hardy et Jacqueline Leo Lesage, 5.0 out of 5 based on 5 ratings

Une réflexion au sujet de « Interview Jean-Marc Hardy et Jacqueline Leo Lesage »

  1. Bravo pour cette nouvelle édition! Je me souviens encore avoir lu la première, il y a … quelques années ;)
    Quel bonheur de lire le chemin de Jacqueline :), quel courage d’avoir enchaîné sur cette aventure éditoriale… avec ce drôle de dauphin :D (J’ai le droit, il a signé)! Chouette interview.
    Beaucoup de succès!
    Isabelle.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

CommentLuv badge

Les liens des commentaires peuvent être libérés des nofollow.