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Q1 : Liens en provenance des sites ayant la même adresse IP et leur impact sur le référencement

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Julie m’a posé cette question :

« J’ai trouvé plusieurs sites qui ont la même adresse IP, du coup ils seraient sur le même serveur mutualisé !

Est-ce que pour Google avoir un lien sur plusieurs de ces sites est comme si on avait un lien sur un seul site ?!

Est-il mauvais en conséquence pour le référencement »

Voici ma petite réponse

Alors, la réponse à ta question n’est pas si évidente que ça. :)

En effet, c’est difficile de répondre avec exactitude, car Google n’a jamais tranché à ce sujet.

En théorie, ce sont les noms de domaine qui comptent pour les backlinks, et non les IP, donc même si les sites proviennent d’un même serveur mutualisé, ce sont bien des entités différentes.

Autre argument : Google est conscient qu’un même concepteur ne peut pas choisir son IP de serveur lorsqu’il souscrit à un hébergement mutualisé, donc s’il se basait sur ce fonctionnement, ce serait contre-productif pour son PageRank.

En gros voici ma vision (qui n’est pas forcément la vérité) : Google traite tous les backlinks de la même manière (sauf s’ils sont internes ou liés à des sous-domaines bien entendu), quel que soit le type d’hébergement. Si par moult moyens il découvre qu’un réseau de sites est monté volontairement pour faire du “pagerank sculpting” en quelque sorte, il sanctionne avec Penguin.

Voilà chère Julie. J’espère que ma réponse t’a apporté quelques éclaircissements sur le sujet. Je te souhaite bonne continuation.

Experts SEO, quel est votre avis sur la question ?

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13 réflexions au sujet de « Q1 : Liens en provenance des sites ayant la même adresse IP et leur impact sur le référencement »

  1. Bonjour,

    C’est vrai que cette question ne peut pas être traité de la même façon pour chaque cas. Intentionnel ou non, vaut mieux varier les IP en cas de liens réciproques entre deux sites d’un même fondateur.

    En tout cas, si le but est de constituer un vaste réseau de sites, mieux ne vaut pas prendre le risque et essayer de varier un maximum d’informations pouvant apparaitre lors d’un whois.

    Cordialement

  2. Bonjour,
    Merci pour le l’article, mais d’après ce que j’ai rencontré dans plusieurs cas, le moyen le plus sûr est de faire varier les adresses IP (on parle de bloque C de l’adresse IP) ..

  3. Pour ma part, je ne pense pas que cela soit pénalisant en soi dans l’algorithme : après, tout dépend du nombre de liens depuis ce serveur mutualisé, de la part de ces liens dans l’ensemble des liens du site, et des thématiques de chaque site qui fait un lien depuis ce même serveur mutualisé.

    La question est donc plutôt : ce lien est-il logique et légitime ?

  4. Il semble logique de traiter tous les backlinks de la même manière, effectivement on ne peut pas (toujours) choisir son IP dans le cas d’hébergement mutualisé.

    De toute façon, de la même IP ou pas, Google pénalisent ceux qui construisent un “réseau” uniquement pour ça.

    J’ai pu constater que certaines agences sont peu scrupuleuses à ce niveau en collant sur les sites de leur client une grosse bannière vers leur site et surtout une page dédié à des liens vers d’autres sites de leur création, histoire de faire gonfler le nombre de backlinks.

  5. Je dirais que c’est comme tout : à partir du moment où 1- on n’en abuse pas et 2- on ne fait pas que cela, je n’y vois pas d’inconvénient… après tout dépend de l’IP aussi :)

  6. Tout comme vous je pense que Google regarde le nom de domaine comme une entité séparée, ensuite si ils ont tous les mêmes profils de liens (entrants et/ou sortant), le même design etc.. la ça devient douteux, il y avait d’ailleur un outil qui s’appelait “NetComber” (peigne à internet) réalisé par un ancien employé de google qui arrivait à retoruver les réseaux de sites de la sorte, d’après lui c’était juste une version moins évoluée que ce dont dispose Google en interne…
    Patrice Krysztofiak Articles récents..La e-réputation de son entreprise avec la marque employeurMy Profile

  7. Bonjour,
    Bien que je ne sois pas persuadé que ce soit un handicap, perso je pense malgré tout, que le mieux est de varier les: Urls, les IP, les scripts, les templates, les Whois et les hébergeurs et surtout d’éviter les blog/sites liés entre eux.
    Soigner la diversité des ancres, le no et le do follow etc…

  8. Je pense que dans tous les cas, il faut faire attention à ne pas laisser d’empreintes, de traces que Google pourrait trouver. L’hébergement mutualisé permet de noyer des sites dans la masse. Mais avoir tous ces liens qui viennent de la même IP peut donner à Google l’indication qu’il s’agit d’un réseau de site destiné à manipuler le référencement. Par prudence, je ne mettrais tous mes oeufs dans le même panier.

  9. On en est encore une fois à spéculer ce que bricole ou ne bricole pas Google dans son garage, c’est notre pauvre condition de référenceur. D’après expérience, au doigt mouillé, ça ne semble pas un critère très pénalisant. Du moins tant qu’on ne dépasse pas les bornes, c’est toujours la même chose.
    Par contre, il est évident que c’est pris en compte pour détecter les anomalies. Ne serait-ce que pour géolocaliser les hébergements. Si en plus les WHOIS des domaines sont concordants par exemple, une lumière rouge s’allume dans le garage de Google.
    Et si le contenu est pauvre et/ou dupliqué, les liens “tournant” dans un réseau de sites mal ficelés, c’est la répression zoologique des pandas, pingouins et alligators…

  10. Je me rappelle que cette question m’ait déjà traversé l’esprit lors de mes débuts. Mais bref, c’est le nom de domaine qui compte. Notre travail consiste à référencer les URL et non les adresses IP. La prudence reste toutefois de rigueur.

  11. Je suis totalement d’accord avec toi Alexandra, avec tous les sites sur des mutu, ce serait se tirer une balle dans le pied que de ne pas donner la même valeur à un lien sous prétexte qu’il à la même ip que sa target. Faudrait faire attention de ne pas tisser des liens avec ses voisins de serveur dans ce cas là. En dehors des mutu, les CDN ça doit foutre un beau bordel en terme d’ip aussi j’imagine ? Puis la prolifération de service SAS pour gérer son site web (type wix) créer aussi ce genre de phénomène, en fin de compte c’est banal d’avoir la même ip qu’un site avec qui on à rien en commun.

    A la limite, si il y a déjà suspicion de google de la présence d’un réseau de site, éventuellement l’ip peut appuyer un peu plus l’hypothèse en vue d’une pénalité. Dans ce sens là je veux bien le croire mais dans l’autre sens… que la suspicion découle de cette sombre histoire d’ip j’ai du mal à le croire. Ce qui est sur c’est que si c’est moi qui était à la tête du search by Google, je ne fonctionnerait pas de cette manière et rien ne m’a démontré jusqu’ici que varier les ip donne un impact plus important.

    Si ça coutait rien on le ferait tous sans se poser de question mais mine de rien ça demande son petit coût et une petite organisation d’avoir une ip par site alors si en plus on sait même pas si ça vaut le coup de le faire…

  12. Alors concernant cette question d’IP, je partage ton raisonnement : l’utilisateur ne peut (en général) pas choisir son IP, donc pénaliser une même origine ne serait pas logique.

    En revanche, il parait (je ne connais plus la source, si elle est issue d’une supposition ou de Google même) qu’il prend en compte les données whois ( = identité du possesseur du site). Ainsi, si un nom de domaine est racheté par un tout autre individu, il peut savoir s’il s’agit de la même personne (pour éventuellement remettre à zéro l’historique du nom de domaine).

    Bref, encore un domaine qui est vague, mais en raisonnant logiquement, on s’approche souvent du fonctionnement de l’algorithme de Google.

  13. Salut Alexandra,

    Je t’avais promis de venir répondre à ta question dès que je rentrai de vacances. Je ne vais malheureusement pas avoir grand chose à ajouter aux commentaires précédents…

    Je pense également que Google est suffisamment intelligent pour ne pas prendre en compte l’IP d’un domaine référent de manière autonome. Autrement dit, si des backlinks provenant de 2 domaines qui ont la même IP, c’est-à-dire des sites hébergés sur des serveurs mutualisés, sont recensés par le moteur, celui-ci va très certainement analyser d’autres critères en complémentarité pour les qualifier, à commencer par leur pertinence éditoriale et vraisemblablement leur propriétaire (WHOIS).

    Au vue de la majorité de sites hébergés sur des serveurs mutualisés, il peut difficilement en être autrement.

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