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La méthode SEO que même votre stupide cousin comprendrait !

andre-trafic-maniaCet article a été rédigé par André Dubois de TraficMania, le petit site marketing qui monte, qui monte. André blogue depuis 5 ans et vit à 100% de ses sites depuis 2013.

Si vous fonctionnez un tant soit peu comme la plupart des êtres constituants cet ensemble appelé humanité, vous ne comprenez probablement pas grand-chose au SEO.

Vous savez que votre site en a besoin. Les internautes cliquent en priorité sur les 6 premières lignes de Google, c’est un fait. Vous avez compris que le monde digital tout entier est serré fermement dans la paume de Google Imperator. Vous êtes d’accord, et vous voulez donner à Google ce qu’il veut. Pas de problème.

Mais quand vous lisez qu’il faut que les contenus HTML soient mis en forme à l’aide de styles CSS externalisés, vous vous grattez la tête comme un candidat des « Ch’tis à Miami » devant la dictée de Prosper Mérimée.

Le SEO est au site internet ce que la mécanique est à la voiture. Cela semble bien compliqué dès que l’on rentre dans les détails. « Zut, encore truc un pondu par des ingénieurs geeks, que seuls les ingénieurs geeks peuvent comprendre ! »

C’est comme cela que se sentent beaucoup de blogueurs et d’e-commerçants face à Google : déconcertés, en face d’une multinationale high-tech qui emploie les meilleurs cerveaux du monde, et dont il faudrait interpréter chaque déclaration.

search-engine-optimisationD’autant plus que le net regorge de trucs et astuces complètement contradictoires, colportées par des marchands de tapis déguisés en spécialistes de la première page de recherche.

En tant que blogueur, je me suis retrouvé à lire un soi-disant expert disant que Google voulait du contenu frais … Et de tomber le lendemain sur un autre consultant affirmant exactement le contraire. Le tout enrobé d’un jargon bien mystérieux pour le profane.

Et pourtant. Vous pouvez avoir un bon référencement facilement, mais en bossant intelligemment.

De quoi a besoin le blogueur ou le e-commerçant en matière de SEO ? C’est ce que je vais vous donner ici. Modestement…Car je vous le dis tout de suite, alors ne soyez pas fâché. Moi aussi, je me suis perdu dans la galaxie des conseils SEO. Et je ne suis pas un ingénieur geek. Quand on me parle de choisir une URL principale pour l’accueil et de rediriger tous les domaines alternatifs éventuels vers ce domaine, je ne sais pas de quoi il s’agit. D’ailleurs, si vous le savez, ne lisez pas cet article.

stress-examen-seoJe peux vous dire un truc embarrassant ? Je flippe d’écrire ce billet. Vraiment. J’ai hésité avant de demander à la Miss de me publier. Je me sens comme un étudiant qui va passer un oral… Je rentre dans la salle, je vois douze costumes gris qui me regardent sans sourire. Je vais jouer mon admission et le problème c’est que je ne me sens pas prêt. Frisson le long du dos. Gorge sèche.

Je sens le regard des pointures sur mon texte, prêt à me dégommer en commentaire. Par ce que mon propos n’a rien de technique, mais relève uniquement du bon sens.

Vous êtes quand même prêt à écouter ce que je voudrais vous dire ? Allons-y. Voici comment réussir son référencement même quand on ne connait rien au SEO.

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Bon sens paysan n°1 : pour réussir votre référencement, comprenez ce qu’est vraiment Google.

Google se finance en grande partie par la publicité. Les entreprises payent pour être bien placées dans la partie « annonces ». Google est en fait une immense régie publicitaire, déguisée en moteur de recherche.

Et dites-moi, qu’est-ce qui fait qu’une pub vaut cher ? C’est évident : la taille de l’audience. C’est comme pour TF1. 30 secondes de pub en finale de coupe du monde, ça coûte plus cher que 30 secondes à la fin d’une émission littéraire.

Et oui ! Google est comme nous tous. Pour que son business crache des pépettes, il a besoin de visiteurs. Sinon, pas d’annonceurs.

pepites-or-googleContinuons. Pourquoi un visiteur vient sur Google ? Parce qu’il sait qu’il va trouver la bonne information.

Les internautes des années 2000 l’ont vite compris. Ils ont afflué en masse sur Google parce que les résultats de recherche étaient meilleurs qu’ailleurs. Le succès fut incroyable et la concurrence a été laminée en quelques mois seulement (qui se souvient d’Alta Vista ?).

Maintenant, imaginons que vous cherchiez un article sur « comment déclarer ses impôts », et qu’on vous remonte un article pourri écrit par René du Café des Sports. Vous n’utiliseriez pas Google bien longtemps. Vous iriez faire un tour sur Yahoo, histoire de voir s’il vous propose des pages fiables comme celles du Ministère des Finances.

Google perdrait de l’audience, donc des annonceurs, donc de l’argent.

Voilà la clé. Google a un besoin vital de contenu de qualité. Pas pour faire joli. Parce que c’est la base de tout son business. Google favorise le bon contenu, original, riche, car c’est sa raison de vivre.

Règle SEO n°1 : pour plaire à Google, du très bon contenu, tu produiras.

contentQuelle leçon en retenir ? Tous ceux qui disent qu’il faut publier sans arrêt se trompent. Cela n’a pas de sens.

Google se fout que l’article date de la semaine dernière. Ce qui importe, c’est que l’article soit bon. Regardez les résultats de recherche. Le haut de page est rarement le dernier article publié, mais plutôt le meilleur. Arrêtez d’écrire sans arrêt. Écrivez bien.

Bon sens paysan n°2 : vous n’aimez pas qu’on vous arnaque ? Google non plus.

Vous avez déjà acheté une formation d’un gourou du net pour 200 euros, et cela vous a laissé un sale goût dans la bouche ? Comme le sentiment d’avoir été appâté et d’avoir payé bien cher un contenu médiocre ?

Plutôt énervant. On ne vous y reprendra plus. Une fois, pas deux. Personne n’aime se faire rouler. Y compris Google.

rouler-dans-la-farineCertains ont essayé, ils ont eu des problèmes ! Il fut un temps où on pouvait « bananer » les moteurs de recherche. Et hop, une manip par ci, une bidouille par-là, et mon contenu médiocre arrive en première page. Google déteste ça, car vous le menacez de mort (relire le point précédent).

Voyant le danger, nos amis de Mountain View demandent donc à des centaines d’ingénieurs de corriger le tir. Et hop, une mise à jour de l’algorithme, un Panda, un Pingouin, et tu dégages en page 1000. Pas de resquilleurs ici.

N’essayez pas de tromper Google. N’achetez pas de lien. Ne bourrez pas votre site d’articles médiocres pour gaver votre site de mots clés. Les resquilleurs, Google sait désormais les trouver, et il les gicle à grands coups de botte.

Règle SEO n°2 : Au plus malin, tu ne joueras pas.

Google Imperator est plus fort et plus malin que toi.

Bon sens paysan n°3 : En SEO comme ailleurs la confiance, ça se mérite.

Voici une histoire : un garçon timide est dans un bar. Il y a cette fille sublime.

Tout le monde la regarde. Les autres filles la jalousent en silence. Tous les lourdauds vont lui dire que sa mère est « une voleuse qui a décroché les étoiles du ciel pour les mettre dans ses yeux ».

Le garçon timide, lui, l’a simplement écoutée. Ils se sont plu. Déclic. Ils se sont embrassés, et la nuit fut caniculaire.

Le lendemain, au petit déjeuner, devant son bol de café, badaboum !

La demoiselle demande le garçon en mariage. Je veux bien croire aux contes de fées, mais il risque de refuser, de demander du temps. Voire même de prendre ses jambes à son coup. Mariage blanc, arnaque quelconque ?

confianceC’est trop tôt, tout simplement. Son alarme interne va  passer au niveau rouge. Parce que la confiance, un engagement, ça se mérite. Il faut du temps.

C’est pareil avec Google. Il ne suffit pas d’optimiser un article avec quelques mots clés et des balises pour être propulsé en première ligne. Il y a déjà du monde sur la toile. Votre contenu est-il meilleur que celui de ces sites-là ?

Google va prendre le temps de voir si votre contenu est aussi bon que vous le pensez. Le SEO peut vous amener des milliers de visiteurs, mais cela demande un travail régulier pendant 6, voire 12 mois. Mais une fois que Google vous aura à la bonne, une fois qu’il trouve que vous êtes un conjoint acceptable, il va vous faire remonter de plus en plus haut.

Google va regarder si vos articles excitent les réseaux sociaux. Google va regarder si les visiteurs restent longtemps sur vos pages ou pas. Il va voir si les visiteurs reviennent chez vous ou non. Il y a des centaines de paramètres. Et surtout, surtout, Google va regarder si des sites crédibles se lient à vous.

Beaucoup pensent qu’il suffit de choisir des mots clés et d’optimiser sa page avec précision pour que Google fasse tomber les visiteurs du ciel.

Grosse erreur.

backlinksVous pouvez avoir le meilleur contenu du monde et un article parfait au niveau du référencement, si vous n’avez pas de backlinks, vous resterez au fond du trou. Se positionner sur des mots clés n’est pas l’essentiel. Ce qui compte, c’est les liens entrants.

Sans backlinks, Google considère que votre contenu est sans importance. Le lien entrant est une sorte de lettre de recommandation. Et plus cette « lettre » est signée par un site crédible, plus Google accorde de la valeur à votre contenu.

Logique. Pourquoi un gros site établi jouerait sa crédibilité en liant vers un contenu de daube ?

Donc il vaut mieux aller chercher des bons liens en priorité, et finir en optimisant les mots clés, que l’inverse. Les backlinks, c’est le rang. L’optimisation, c’est les mots-clés sur lesquels on vous trouve. Nuance importante.

Règle SEO n°3 : Sur la chasse aux bons backlinks tu te concentreras.

Ok. Alors comment faire pour avoir du trafic depuis les moteurs de recherche ? Allons faire du gringue à Google.

backlinks-multiplificateur

C’est la méthode de l’effet multiplicateur, en 5 étapes.

  • Vous allez d’abord regarder ce que les internautes cherchent.
  • Vous allez ensuite regarder ce que vos concurrents proposent.
  • Vous allez écrire un contenu qui défonce tout.
  • Vous allez faire de la pêche au lien.
  • Et enfin, si cela vaut la peine, vous allez optimiser votre page.

Etape 1 : Vous allez d’abord regarder ce que les internautes cherchent

metier-referenceur-loupeAttention : je répète. Cette étape ne va pas être utilisée pour optimiser votre contenu avec des mots clés. Mais cela va vous permettre de savoir ce qui turlupine les internautes.

Prenez une feuille et un crayon. Listez quelques mots clés de votre thématique.

Rendez-vous sur le Google Keyword Planner, et générez des idées de mots-clés à partir de votre liste. Notez les mots clés les plus recherchés dans votre thématique.

Faites gaffe. Pensez mots-clés ET potentiel d’engagement.

Par exemple, si votre site explique aux collégiens comment faire une rédaction, vous verrez que la requête « comment écrire un texte » a un beau volume de recherche sur Google. Mais ces mots-clés peuvent aussi être tapés par des gens voulant écrire un article de blog, une lettre, ou un bouquin. Donc des gens qui sont ni collégiens, ni intéressés par les rédactions.

Notez les mots clés qui ont un volume de recherche important. 1000 par mois, ça commence à peser.

Voilà : maintenant vous savez ce que les gens recherchent sur Google, avec certitude. Allons maintenant regarder ce que propose la concurrence.

Etape 2 : Vous allez ensuite regarder ce que vos concurrents proposent

concurrentsTapez ces mots clés dans Google, et lisez les articles de blog les mieux rankés. Attention : Google va vous remonter aussi des pages Wikipédia et des articles de journaux. Ce n’est pas cela qui nous intéresse, mais bien les articles de blog.

Lisez le top 10. Est-ce que ces articles sont bons ? Que pouvez faire de mieux ?

Pouvez-vous écrire un article plus complet, plus détaillé, plus explicatif ? Si vous voulez être devant, il faut que votre contenu soit meilleur. Pas compliqué, le SEO.

Parce que, finalement, les centaines de paramètres que Google utilise pour faire son classement n’ont qu’un seul but : fournir à l’internaute le meilleur article, correspondant le mieux à sa requête.

Si vous pensez effectivement proposer un meilleur contenu, au boulot.

Etape 3 : Vous allez écrire un contenu qui défonce tout

redaction-webAllez, on s’y met. Il faut maintenant produire votre contenu. Il ne doit pas être bon. Il doit être fantastique. Créer du contenu inoubliable est un art, et il me faut en général au moins 3500 mots pour commencer à montrer comment faire.

Alors pour gagner du temps, je me permets de vous rajouter une ressource utile. C’est un de mes articles qui vont vous montre comment rédiger de l’excellent contenu :

Comment écrire un article de blog inoubliable : 13 astuces explosives

Note : pour amplifier l’effet multiplicateur, privilégiez les longues listes (50 façons de…), et les infographies. C’est extrêmement viral, par expérience.

Avec cela, vous devriez produire du contenu qui explose la concurrence. C’est du boulot, je ne vous le cache pas. Comptez 10 à 20 heures de travail pour produire ce genre d’articles au-dessus du lot.

Mais vous voulez être bien positionné dans Google, oui ou non ? Maintenant, nous allons aller chercher des recommandations.

Etape 4 : Allez à la pêche aux backlinks de qualité

miss-seo-fisher-girlVous savez qu’elle est le meilleur moyen d’obtenir un partage? De le demander. Tadam !

Vous vous souvenez ? Plus le site qui se lie à vous est crédible, plus Google accorde de la valeur à votre contenu et améliore votre rang. Encore une fois, Google marche beaucoup à la recommandation.

Alors : Allez sur Topsy.

Topsy est un de mes joujoux préférés, c’est incroyablement puissant pour dénicher des contacts. Ce site est capable de donner la liste de tous les tweets du monde sur un sujet donné.

Vous vous rendez compte : c’est une bombe thermonucléaire ! Et en plus, c’est gratuit.

Reprenez la liste d’URL que vous avez créée en étape 2. Rentrez chaque URL dans Topsy.

Vous allez avoir la liste de  tous ceux qui ont partagé cet article, si bien ranké. On imagine que ce sont donc des gens très intéressés par votre sujet. Si le nombre de tweet est important, choisissez les « inflentials only ». Vous allez cibler vos efforts sur des gens qui ont du poids sur la toile, pour bénéficier d’un effet multiplicateur.

Allez sur leur compte Twitter. Bien souvent, vous y verrez un lien vers leur site internet. Allez sur ce site, et cherchez la page de contact.

Envoyez-leur un petit message :

Bonjour (X),

J’ai vu que vous aviez tweeté l’article (X) publié sur (X). Je voulais juste vous dire que je viens de publier un  article sur le même sujet, et il est encore plus complet.

Il est ici : (URL de votre post).

Peut-être que cela vaudrait la peine d’y jeter un œil, et si vous l’aimez, de le partager.

Si vous ne voulez pas le partager, aucun souci, je voulais juste vous présenter mon article.

En tout cas, continuez !

Et figurez-vous qu’il va se passer un truc incroyable. Certains de ces influenceurs vont lire votre article. Et puisque votre post est le meilleur sur le sujet, certains vont le partager. Remerciez-les avec un petit mail.

Et certains vous vous ignorer. C’est la vie.

L’effet multiplicateur va se mettre en place. Votre trafic va augmenter. Des gens vont découvrir votre travail. Et si votre article est bon, les liens vont commencer à apparaitre.

Si vous avez 4 ou 5 partages de gros comptes Twitter, c’est tout bon, et vos efforts vont payer à moyen terme. Rappelez-vous, la confiance, ça se gagne. Google ne pas vous propulser demain en tête de gondole.

Il se peut aussi que vous fassiez choux blanc. Relancez les influenceurs qui n’ont pas partagé votre article, poliment, une fois par semaine. Au bout d’un mois, lâchez l’affaire et recommencez un autre article avec la méthode de l’effet multiplicateur. Il faut être tenace.

Écrivez et promouvez vos articles comme cela. Oui, c’est du boulot. Mais dans un monde ou des millions de sites produisent du contenu chaque jour, c’est le seul moyen de sortir de l‘anonymat et d’obtenir du trafic.

Dans 6 mois, regardez vos stats. Regardez vos articles à succès et les liens entrants.

Maintenant allez sur ces pages, et optimisez-les.

Etape 5 : Et enfin, si cela vaut la peine, vous allez optimiser votre page.

boosterVous avez donc des articles que les gens préfèrent. Ce n’est peut-être pas forcément ceux auxquels vous pensiez. C’est comme çà.

Vous allez booster ces articles aux yeux de Google.

Google est une entreprise en pointe qui fait des recherches sur des voitures qui conduisent seules, et d’autres trucs high-tech un peu dingues. Pourtant, cette boîte c’est un peu comme un vieux western. Les cow-boys, les indiens, les signaux de fumée.

Je ne débloque pas, ne vous inquiétez pas.

Comment font les indiens pour communiquer au loin dans les grandes plaines ? Ils allument des feux et font des signaux de fumée. Comme çà, ils se font repérer et peuvent communiquer entre eux.

On va transformer votre article en signaux de fumée si visibles pour les ingénieurs de Google qu’ils vont littéralement sauter dessus et vous mettre en haut de page, même sur des mots clés compétitifs.

Prenez vos articles qui ont le plus de backlinks, ceux qui ont le mieux marchés. Et optimisez-les. Utilisez pour cela un plugin comme WordPress SEO by Yoast.

Optimisez vos titres et vos sous-titres. Optimisez votre contenu, vos images avec les mots clés. Optimisez votre snippet. Google va renifler votre contenu à 100 kilomètres, car vous aurez le contenu de qualité, les liens entrants et les mots clés.

Ça va donner grave, progressivement, mois après mois, année après année. Que va-t-il se passer si vous êtes tenace ?

Si vous vous acharnez à bien choisir vos sujets, à produire du très bon contenu et à en faire la promotion, devinez: Votre trafic va exploser.

Cela ne va pas prendre 3 mois, mais plus. Mais je vous assure que cette méthode appliquée avec ténacité pendant 2 ou 3 ans va vous ramener un trafic incommensurable. Car vous serez dans le top Google sur des mots clés hyper-compétitifs.

Vous ne voulez pas attendre si longtemps ? Pas de problème. Rien que le fait de bien choisir vos sujets, de les traiter avec brio, et de les soumettre à des influenceurs va faire du buzz et vous ramener du trafic.

C’est une stratégie bien plus efficace que de se perdre à optimiser des centaines de paramètres techniques sur des articles médiocres et mal choisis.

Pas besoin d’être un ingénieur geek pour faire du SEO correctement.

Cela commencera avec un ruisseau de trafic. Le ruisseau deviendra un torrent, une rivière, puis un puissant fleuve.

Il n’y a pas de technique miracle pour se positionner rapidement en haut de Google sur les mots clés compétitifs. Ceux qui disent le contraire veulent vous vendre un truc bidon.

Google vit grâce à la qualité de l’information qu’il remonte. Si vous comprenez cela, si vous vous accrochez en étant un peu têtu, vous verrez que la méthode de l’effet multiplicateur vous emmènera très haut. Faites vos recherches de sujet avec soin, publiez du très bon, faites en la promotion.

Je passe plus de temps à faire des emails de promo qu’à écrire (j’ai même pris un assistant freelance pour m’épauler). C’est affreux à faire, c’est clair. C’est même ultra-chiant. Je fais cracher du heavy metal pour me doper mentalement quand je le fais, parce que c’est une plaie, et je n’ai qu’une envie, me mettre dans le canapé pour regarder House of Cards.

Sauf que j’ai fait le choix de vivre de mes sites. Et je le fais. Et globalement, c’est le pied. Mais un choix implique des conséquences. Toujours.

Plus besoin de se gratter la tête pour faire du SEO. Jugeote et ténacité suffisent. Ce qui ressemblait à du calcul différentiel pour ingénieur de haut-vol ressemble désormais à une addition pour CE1.

Alors, arrêtez de vous gratter la tête et attaquez vos devoirs.

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21 réflexions au sujet de « La méthode SEO que même votre stupide cousin comprendrait ! »

  1. La méthode SEO… que tous les clients comprendraient ;).

    Très bon flow qui se dégage de cet article. J’ajouterai peut-être Buzzsumo à Topsy ?

    L’article met bien en valeur que tout est question de temps et de travail. Le point 4/ est sans doute le plus délicat… puisqu’il dépend des autres (outreach).

  2. Merci pour cet article qui est vraiment une mine d’information. C’est vrai que débutant un peu dans le métier je suis souvent un peu perdu entre les dires de tous les experts du web qui se contredisent régulièrement. Par contre, une grande partie de ton article et surtout la dernière partie marche plus pour un site de type blog ou à la limite e-commerce qu’un site vitrine non ?

  3. J’ai l’impression de lire constamment les mêmes articles depuis 2 ou 3 ans : “faites des articles de qualité, des liens de qualité, écrivez pour vos lecteurs et pas pour google, …” :-/

  4. Pour quelqu’un qui vend des prestations de SEO et facture 100€ HT la 1ère place sur Google, tu devrais quand même t’y connaître non ?

  5. Très bon article, merci, qui aide bien à comprendre avec des mots simples les rouages du référencement web, un monde me paraissant souvent obscur et rempli de contradictions … La qualité est à la base de tout, comme dans beaucoup de domaines au final …

  6. @MARTIN Deborah Je pense que c’est à moi que tu t’adresse (dans le cas contraire tu excuseras mon égocentrisme). Je vend des prestations SEO, certes, mais je n’en reste pas moins un débutant. J’ai fait une formation et depuis j’écume les forums pour me perfectionner et c’est pas toujours facile car comme le dit l’auteur de cet article chacun à sa version et sa façon de faire. Après si tu es allée sur mon site (et je t’en remercie), tu as du voir que je faisais payer mes clients aux résultats, une façon pour moi de ne pas surestimer mes capacités pour le moment.

  7. Le truc, c’est que mon cousin n’est pas stupide ;-) Et le style de l’article tout comme l’article en homepage du site traficmania fait un peu trop “vendeur de pelle” : comme le remarque Julien ci-dessus, c’est le genre d’article sauce growth marketing avec des expressions “décontractées à la cool” qu’on lit partout maintenant.

    Pour apporter un truc constructif à ce commentaire, je dirais que le paragraphe suivant est une ineptie :

    (Je cite) “En tant que blogueur, je me suis retrouvé à lire un soi-disant expert disant que Google voulait du contenu frais … Et de tomber le lendemain sur un autre consultant affirmant exactement le contraire. Le tout enrobé d’un jargon bien mystérieux pour le profane.”

    Il s’agit alors de regarder la date, tout simplement ! Comme il est par ailleurs dit dans l’article, Google change, évolue, adapte ses méthodes ; donc il est évident que ce qui pouvait être valable hier ne l’est plus forcément aujourd’hui.

    Tout est affaire de contexte.

  8. Superbe article, toutes mes félicitations.
    C’est vrai que depuis plusieurs années on lit toujours les mêmes choses, mais pas grand chose n’avance. Bref.
    Si un jour une école de SEO voyait le jour, ce serait un bon préambule.
    A afficher dans son bureau ! ! !

  9. Pour ma part, j’ai toujours eu en tête qu’il fallait considérer Google comme un ami et qu’il fallait penser comme lui. Si on lui apporte satisfaction, il nous récompense. Si on cherche à le duper, il ne nous aimera pas. C’est aussi simple que cela. Concernant les liens, le sujet qui fâche, je vais prendre l’exemple de Spider Man qui se balade entre les buildings. Si on tisse les bons liens aux bons endroits, on monte ! Si au contraire, c’est aux mauvais endroits, on tombe. Dans le concret, les liens qui desservent vraiment les internautes sont considérés comme “de qualité” et doivent amèner un vrai trafic qualifié.

  10. Des contenus trop longs (3500 mots ici), est-ce penser à l’utilisateur ? Est-ce qualitatif que de faire long, très long ? La question se discute, mais j’aurais tendance à croire que produire trop de mot sur un article dessert plus que ne sert — le lecteur va-t-il au bout du texte ? Le design global de la page reste-t-il attractif si cela est très long ? Comment aérer 3500 mots avec des images libres de droit ou achetées ?
    J’aime à croire que ce qui se comprend aisément s’énonce de façon concise, et que tout le monde y gagne.
    Des retours d’expérience sur des contenus qui pourraient se révéler trop longs (côté utilisateur, ou côté moteur) ?

  11. Bonjour,

    Tout d’abord merci d’avoir rédigé cet article on ne peut plus clair pour des débutantes comme moi. J’aurai une question concernant les mots clés qui ne sont pas justement recherchés par les internautes: le nom de mon blog. Quand je tapes “Sugarsheet” sur google, mon blog n’apparaît pas tout en haut (voir pas du tout il me semble) et j’aimerai savoir quelles techniques il pourrait y avoir pour optimiser le référencement pour un “nom propre”.
    Encore un grand merci pour cet article!

    Sugarsheet

    http://Sugarsheet.com

  12. Article intéressant. A force de lire des articles sur “comment optimiser son site pour qu’il soit en première page sur Google”, on finit par ne plus savoir où donner de la tête. Tout cela, malgré tout me semble compliqué. Hier, j’ai écrit un article sur mon blog et je constate ce matin qu’il est déjà en première page sur Bing. En revanche sur Google, j’ai beau retourner 7 pages en arrière, il n’y en a aucune trace. Quelque part, Google se trompe selon moi et quand je tape des mots clés pour trouver un site qui m’intéresse, sur Google, je ne trouve rien. En revanche, je trouve ce que je cherche sur Bing. Je me demande si les internautes ne vont pas finir par déserter Google qui, à force de vouloir trop bien faire, se plante complètement et ne répond pas à la demande des utilisateurs.

  13. Article intéressant même s’il en existe des centaines d’autres sur le sujet.
    Pertinent et sans fioriture. Même mon stupide (pas tant que ça) cousin a compris et s’est jeté dans la création de titres irrésistibles ( à partir de recettes vieilles comme le monde, mais qui fonctionnent toujours).
    Un détail important: des heures de travail pour se hisser vers les 1ères pages de travail….comme pour tout.
    Une petite précision: “Apple ferme Topsy, moteur de recherche et outil statistique pour Twitter”.
    Alors reste “Buzzsumo” ?
    MC (webmaster)

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